‹ Charles Nodier et le groupe romantiqueChapitre 130 sur 163 · Voir dans les Origines de la France contemporaine, le · texte numérisé non relu

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Mais n'appuyons pas, et gardons-nous de l'outrance plus encore que de l'insistance. Nodier lui-même, par un de ces vifs et aimables retours dont il est coutumier, nous avertirait de ne le pas trop prendre au sérieux. Ne le voilà-t-il pas qui nous donne ses mémoires pour les « réminiscences d'un écolier... marquetées par hasard » de « quelques noms historiques »*■. Encore nous avise-t-il de ce qu'il peut y avoir d'hyperbolique dans ses « sensations d'enfant »*. N'est-ce pas de cette « hyperbole » que le raillait Jules Janin : <f Comment donc avez-vous oublié que vous avez été guillotiné le même jour que la reine de France ? ^ » Ailleurs, définissant l'espèce d'homme à laquelle il appartient, « l'homme romanesque », Nodier nous promet seulement la vérité «que peut comporter sa nature ».

Il l'écrit en tête de ses Souvenirs de jeu- Jiesse^ franchement romancés, comme pour nous

Gouvernement révolutionnaire, le chapitre II du livre II, sur le Programme jacobin.Taïne y montre l'analogie de la cité antique et de la « conception rétrograde de l'État » qui prévaut sous le régime jacobin, et il cite ce mot de Robespierre sur les institutions de Lycurgue : « Sparte brille comme un éclair parmi des ténèbres immenses, » Discours à la Convention, 18 floréal an II.

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