Correspondance inédite. Lettre VII
3. A certaine page du Roman russe, M. le vicomte E.-M. de Vogiié a bien montré ce que fut la nature pour le classique, pour le romantique, pour le réaliste : « Le classique avait fait de la nature un décor; le romantique en fit une lyre où chantaient toutes ses passions ; nous avons renversé les rôles; aujourd'hui c'est l'homme qui est la lyre passive, résonnant au> moindre souffle du grand Pan. »