‹ Charles Nodier et le groupe romantiqueChapitre 60 sur 163 · SES ENTOURS · texte numérisé non relu

SES ENTOURS

Le Salon de F Arsenal.

Charles Nodier avait souhaité d'être seulement « Tami Gâche d'un La Fontaine ou l'ami Bâche d'un Rousseau ». Dans son « réduit » de la rue de Provence et même dans celui de la rue de Choiseul, il avait vu son ambition dépassée. Ce fut bien autre chose à l'Arsenal. Avec lui, dit Francis Wey, toute la littérature contemporaine y fit son entrée*.

Elley dîna souvent. Quelques-uns, du moins, de ses représentants les plus notables s'assirent bien des fois, de compagnie avec des artistes, à la table du nouveau bibliothécaire. « Notre bonne petite table », disait-il. Point si petite, puisque si hospitalière. Sans compter les survenants d'occasion, pour qui on mettait, au besoin, des rallonges, et qui s'appelaient Victor Hugo, Sainte-Beuve, David d'Angers,... ils étaient plusieurs qui avaient leurs couverts dressés d'avance : Taylor, Cailleux, Francis

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