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Le manuscrit qu'il a laissé en mourant à son frère don Manuel Gonzalez, archiviste de Simancas de 1825 à 1836, a été offert à divers gouvernements de l'Europe. Comme le prix qu'on en demandait était d'abord de 15,000, puis de 10,000 fr., (e célèbre manuscrit resta longtemps sans acheteur. Mais, don Manuel Gonzalez ayant enfin consenti à le céder moyennant la somme de 4,000 fr., le gouvernement français en fit l'acquisition en avril 1844^ Depuis lors il a été déposé aux archives des affaires étrangères.
Acquis par la France, r^i devait être profitable à Thistoire. Aussi a-t-il été consulté utilement par les auteurs de deux ouvrages récemment imprimés sur ce sujet et sur cette époque à Londres et à Paris. Il a servi de principal fondement au charmant volume que M. Slirling a donné en 1852 sous le titre de The cloister life of the emperor Charles the fifth*, et qui a déjà eu et mérite trois éditions en Angleterre,
Sous le ministère de M. Guizotet par Fentremise de M. Tî« ran, alors cliargô d'une mission scientifique en Espagne et aupurd'hui chancelier de Tanibassade française à Madrid.
• Celte Vie de l'empereur Charles-Quint dans le cloître avait déjà paru en 1851 dans le Fraser* s magazine >
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ainsi qu'à rintéressanle Chronique de la vie inté- Heure et de la vie politique de Charles-Quint * que vient de publier M. Amédée PIchot. En mettant la connaissance des faits à la portée des historiens, il permet au public d'arriver enfin à la réaKté de l'histoire.
Ce document inédit est aujourd'hui complété par un recueil imprimé non moins précieux. M. Gachard, archiviste général du royaume de Belgique, auquel notre temps doit déjà de si savants travaux et de si importantes publications historiques, a réuni, sous le titre de Retraite et mort de Charles- Quint au monastère de Yustej les dépêches et pièces qu'il a été admis à copier en 1843 et 1844 dans le vaste dépôt de Simancas. Le premier volume de cette riche collection contient deux cent trente-sept documents, dont le premier est une lettre écrite de Laredo le 29 septembre 1556, le lendemain du débarquement de Charles-Quint en Espagne, et le dernier une lettre de Quijada adressée à Philippe II
* Le titre exact du volume de M. Pichet est : Charles-Quint, chronique de sa vie intérieure et de sa vie politique, de son abdi* cation et de sa retraite dans le cloUre de Yuste.
le 15 décembre 1558, un peu moins de trois mois après sa mort.
On peut regarder ce curieux volume, qu'un autre suivra blenlôl^, comme ajoutant à certains égards au manuscrit de don Tomds Gonzalez. Outre quelques pièces d'un haut intérêt qui ne sont poin' dans le manuscrit, le recueil de M. Gacliard con^ tient en entier les lettres de l'Empereur, de sOR. majordome, de son secrétaire, de son médecin, du secrétaire d'État Juan Vasquez, etc., que don Tomds Gonzalez n'a souvent insérées dans le sien que par extraits ou en analyse. Mais, de son cAté, le manuscrit de don Tomds Gonzalez renferme des pièces qui ne se trouvent pas dans le premier volume de M. Gachard. On s'en apercevra à nos citations, car nous avons puisé abondamment dans l'un et dans Fautre, le manuscrit de don Tomds Gonzalez ayant été à notre disposition dès 1844, et M. Gachard ayant bien voulu nous communiquer les
^ Ce second volume, qui paratlra au mois de septembre à firoxelles» d'après ce que m'écrit M. Gachard, contiendra deux cents nouvelles pièces importantes qu'il a reçues de SimaiicaSy et Ja relation du moine hiéronymite de Yuste dont il sara parié plus bas.
feuilles de son recueil à mesure qu'elles étaient imprimées, avec une obligeance à laquelle il nous a depuis longtemps habitué, et dont nous ne saurions lui rendre trop de grâces.
Mais ces deux ouvrages, également nécessaires à qui veut écrire l'histoire de Charles-Quint dans sa retraite, ne sont pas les seuls qui aient été offerts de nos jours à la curiosité du public sur ce grand prince et cette grande époque. Des documents de toute nature, consistant en papiers d'État, en correspondances politiques et privées, en négociations diplomatiques, en pièces officielles, en relations écrites par les observateurs les plus pénétrants et
les plus habiles, sont sortis des diverses archives de TEurope pour être imprimés: à Leipsick, dans la Correspondance de r empereur Charles-Quint * ; à Vienne, dans V Histoire de Ferdinand I''*; à Madrid, dans la Collection des documents inédits sur l'histoire
Correspondance des Kaisers Kart K, aus dem Kôniglichei Archiv und der Bibliothèque de Bourgogne zu Brûssel mitge- Iheilt von D' Karl. Lanz. Leipzig, 1844-1846. 3 volumes in-8. *6eschichte der Regierung Ferdinand des Ërsten. Âus gedruckten und ungedrucktea Quellen von F. B. von Bucholtz. Vienne, 1831-1838, 9 vol. in 8*.
d* Espagne *; à Florence, dans les Relations des ambassadeurs vénitiens*; à Paris, dans les Papiers d^État du cardinal de Granvelle '.
Outre ces documents en quelque sorte politiques qui éclairent tant de points de la vie et tant de côtés du caractère de Charles-Quint, le hasard a fait découvrir, il y a quatre ans, dans les archives de la cour féodale de Brabant, une relation nouvelle et détaillée de son existence religieuse à Yuste, écrite par un moine de ce couvent. Le récit de ce hiéronymite inconnu est plus étendu et plus circonstancié que celui du prieur même du monastère, fray Martin de Angulo, dont s'est servi trop exclusivement Sandoval dans la Vida del emperador Carlos
* Coleccion de documenios inédiios para la hisloria de Espaça, par D. Martin Fernandez Navarrete, D. Miguel Salvâ et D. Pedro Sainz de Baranda, in-8*. Le premier volume a paru en 1842 et le vingt-deuxième en 1853. La collection se poursuit.
' Relazioni degli ambasciato7i Veneti al senato, raccolte, annotate ed édite da Eugenio Âlberi. Firenze, 1839-1844, 7 vol in-8". — Cette collection, dont la publication avait été interrompue, a été reprise récemment; beaucoup de relations vénitiennes restent encore inédites.
' Dans la grande collection des documents inédits publiés au ministère de rinslruclion publique:
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Quinto en Yuste. Fray Martin de Angulo n'a passé à Yuste que les quatre derniers mois du séjour de Charles-Quint, tandis que le moine anonyme y était avant son arrivée, y est demeuré après sa mort et a suivi ses restes à FEscurial lorsqu'ils y ont élé transportés en 1574. Les relations laissées par ces deux contemporains de Charles-Quint ont servi à fray Joseph de Siguenza, contemporain de Philippe II, ï écrire la partie de son Histoire de Tordre de Saint- Jérôme relative à l'établissement de l'Empereur à Yuste. — M. Bakhuizen van den Brink a donné en français une analyse fort détaillée du manuscrit «u'il a découvert et que M. Gachard doit publier avec le texte espagnol tout entier dans le second volume de son recueil. J'en ai fait usage, ainsi que de fray Martin de Ângulo, cité par Sandoval, €t de fray Joseph de Siguenza. Mais j'ai cru devoir néanmoins recourir à eux avec une certaine réserve. J'ai préféré les témoignages des serviteurs mieux instruits et plus véridiques de Charles-Quint, toutes les îois qu'ils étaient en désaccord avec les récits des moines.
A l'aide de ces documents nouveaux el de quel-
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qucs documents anciens, j'ai essayé de rétablir, do mon côté, la £in;singulière de celte grande vie. J'ai pu fixer, non plus sur des ouï-dire vaguement transmis, mais d'après les paroles sorties de la bouche même de Charles-Quint, l'époque précise où il a eu la première pensée de son abdication. Il avait déjà conçu la résolution de se retirer du monde à Tâge de trente-cinq ans, avant son veuvage et ses revers, lorsqu'il était le plus fortuné des hommes le plus puissant et le plus glorieux des princes. C'est ce que met dorénavant hors de doute une dépôche inédite de l'ambassadeur portugais Lourenço Pires de Tavora du 16 janvier 1557, dépêche écrite après un entrelien avec l'Empereur au château de Jaran-dilla, vingt jours avant que Charles-Quint se renfermât au monastère de Yusle. J'en dois l'obligeante communication à M. le vicomte de Santarcm, qui possède et emploie avec un habile discernement tant de pièces diplomatiques sur les relations du Portugal avec les divers États de l'Europe et notamment avec l'Espagne.
Cette histoire de Charles-Quint, un peu avant son abdication et depuis son abdication jusqu'à
sa mort; avait été déjà ébauchée dans des articles insérés au Journal des Savants du mois de novembre 1852 au mois de mars J854. Je la présente aujourd'hui avec de nouveaux développements et sous sa forme définitive. En se retirant de la scène^ Charles-Quint ne se retire pas de l'histoire. Les affaires l'accompagnent dans le couvent où il s'enferme, et remplissent encore sa solitude de ce qui avait occupé sa puissance. Les sollicitudes de la guerre, les alarmes pour l'orthodoxie religieuse menacée au cœur même de l'Espagne, les combinaisons de la politique, le suivent et l'agitent dans le monastère. Le pape, le roi de France, le roi de
Portugal, le roi de Navarre, le roi d'Espagne, la reine d'Angleterre, Finfant don Carlos, les ducs d'Âlbe et de Guise, le duc Philibert-Emmanuel de Savoie et le connétable Anne de Montmorency, U comte d'Egmont et le maréchal de Thermes y comparaissent en quelque sorte, en même temps que s'y annonce la courte et brillante destinée de don Juan d'Autriche. Beaucoup de négociations s'y traitent et de graves événements s'y préparent. Les guerres d'Italie et de France, les ^tailles de Saint-Quentin
cl de Gravelinesj les sièges de Calais et de Thîonville, les entreprises maritimes des Turcs, ont leur retentissement à Yusle, où Charles-Quint, soit par la connaissance, soit par le conseil, ne demeure étranger à rien de ce qui se passe alors sur le théâtre du monde. Ce volume consacré à sa vie dans le monastère est donc tout ensemble une étude intime sur Charles-Quint et un tableau de l'histoire générale du temps aperçu du fond d'un cloître et tombant sous le regard et le jugement du plus grand politique du siècle.
24 juin 1854.
Depuis qu'a paru la première édition si bien accueillie et si vite épuisée de cet ouvrage. M, Gachard a fait imprimer à Bruxelles le second volume des documents qui lui ont été envoyés de Simancas. Ce second volume ajoute aux richesses historiques contenues dans le premier. Des lettres nombreuses,
ou importantes ou intéressantes, la plupart écrites par les mômes personnages, et quelques-unes par des personnages nouveaux, montrent de mieux en mieux la part que Charles-Quint, dans sa retraite, prit aux événements politiques et militaires de ces deux années, rinfluence recherchée de ses conseils, Tintervention invoquée de son autorité dans de graves et délicates affaires. Ces correspondances, émanées de l'Empereur ou écrites sur luiy sont précédées du fameux manuscrit hiéronymite que M. Bakhuizen van den Brink a récemment découvert, que M. Gachard publie aujourd'hui, et dont les récits colorés répandent un jour si vif sur la vie intérieure de Charles-Quint et sur ces habitudes religieuses à Yuste.
M. Gachard m'ayant communiqué, avec sa complaisance habituelle, les feuilles de ce second volume aussitôt qu'elles étaient imprimées, j'ai pu m'en aider à établir plus fortement quelques faits, à restituer tout leur caractère à certains actes, à mieux peindre certains détails, à donner tout à la fois plus de précision et plus d'étendue aux négociations engagées pour opérer l'échange du duché de
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Milan avec la Navarre et préparer l'adjonction future du Portugal à TEspagne. En faisant reposer de plus en plus cet ouvrage sur les solides matériaux tirés des archives où ils ont été si longtemps enfouis, et pouvant seuls servir d'inébranlables fondements à l'histoire, j'espère l'avoir rendu de moins en moins indigne de l'attention et de la faveur du public
15 septembre 1854.
Charles-Quint a-t-il assisté à ses obsèques célébrées, de son vivant, dans le monastère deYuste? G*est ce que racontent les chroniqueurs hiéronymites et ce qu'a accepté l'histoire, longtemps peu certaine des motifs qui conduisirent Charles-Quint dans sa retraite de l'Estrémadure, et surtout trèsimparfaitement instruite de la vie qu'il y mena après s'y être enfermé. Le chanoine don Tomds
Gonzalez, éclairé par la lecture des documents authentiques, s'est, le premier élevé contre des erreurs jusqu'ici admises, et il a formellement contesté la célébration de ces funérailles anticipées. Â mon tour, j'ai exprimé des doutes touchant la réalité d'un acte aussi bizarre de dévotion superstitieuse. J'ai donné, dans le chapitre vm de ce volume, les raisons de ces doutes. Elles sont fondées sur :
1* La règle religieuse qui interdit aux vivants de semblables cérémonies réservées pour les morts ;
2^ Les délicates affaires que traitait Charles- Quint au moment assigné par les moines à ces funérailles, et ses préoccupations incessantes, fort propres à le détourner d'une étrange fantaisie qu'aurait pu seule inspirer une imagination désœuvrée;
3* La santé de l'Empereur, qui, bien près de sa fin, sortant à peine d'une attaque de goutte violente et prolongée, se tenant avec beaucoup de difficulté sur ses jambes encore malades et depuis longtemps affaiblies, était incapable d'assister plusieurs jours de suite aux services funèbres en l'honneur de son père Philippe le Beau, de sa mère Jeanne la Folio, de sa femme l'impératrice Isabelle, services fati-
gants, suivis de ses propres obsèques plus faliganles encore ;
4* L'invraisemblance même d'un service célébri vers la fin d'août pour Timpéralrice, ce service l'ayant été déjà trois mois auparavant, le 1" mai, anniversaire de sa mort;
5^ Le silence absolu que gardent à ce sujet le majordome Quijada, le secrétaire Gaztelû» le médecin Mathys, qui parlent, dans leur correspondance habituelle, d'actes religieux ordinaires de la part de l'Empereur, et qui, dans leurs lettres devenues alors plus fréquentes et plus circonstanciées, ne disent pas un mot d'une cérémonie à laquelle les moines leur font prendre une part active, et dont le caractère étrange non moins que les suites dangereuses auraient dû les frapper beaucoup, puisqu'elle aurait précédé et en quelque sorte amené sa maladie mortelle, survenue selon eux par une autre cause et à une autre date ;
6* Non-seulement le silence des serviteurs de Charles-Quint, mais le désaccord de leurs témoignages avec les relations bien moins incontestables des moines.
Je n'insisterai point ici sur ces divers points qui sont développés dans Touvrage môme. M. Gachard, examinant la question des obsèques dans les deux savantes préfaces qu'il a placées en tête des volumes de documents si habilement recueillis et si judicieusement interprétés par lui, après être resté assez incertain, en 1854, sur leur célébration', s'est montré plus affirmatif en 1855. Il n'a pas cru que, témoins assidus de la vie de Charlës-Quint à Yuste, les moines n en aient pas été les historiens véridiques. Il est donc disposé à admettre la naïve exactitude de leurs récits. Il s'attache à lever quelques-unes des objections que leur opposent les correspondances des serviteurs, bien autrement instruits et en tout sincères, de Charles- Quint. Il espère rendre plus croyables ces obsèques singulières, en en changeant la date, que les moines fixent d'une manière formelle au 31 août et qu'il reporterait assez conjecturalement au 30. Mais, dans l'un et l'autre cas, la véracité du moine anonyme dont M. Gachard a publié l'intéressante chronique est également en défaut. Si les obsèques ont eu lieu le 31, Charles-Quint, retenu dans sa chani-
bre par la maladie grave qui s'était déclarée la veille, n'a pas pu y assister ; si elles ont eu lieu le 30, le médecin Mathys, que l'Empereur avait envoyé à Jarandilla, n'a pas pu ce jour-là se trouver présent à la scène de la terrasse dans laquelle le moine hiéronymite le fait intervenir et parler.
Quant aux 2,000 couronnes que gardait l'Empereur pour ses vraies funérailles , et qui auraient servi à payer les frais de ses funérailles simulées, il est encore plus difficile d'admettre qu'elles furent consacrées à cet usage. 11 est vrai que le lendemain de la mort de Charles-Quint , il ne restait que 54 écus d'or dans la bourse de velours où elles étaient renfermées. M. Gachard le constate, en constatant aussi que, la veille, 600 écus d'or en avaient été tirés pour la mère de don Juan *. Or les 1 ,346 autres écus d'or dont on ne connaît pasTemploi, et qui avaient peut-être été donnés comme les 600 d\, tinésà Barbe Blomberg, formaient une somme infi -
* Yoiv Retraite et mort de Charles-Quint, t. II, préface, p. eu à cLxi avec les notes.
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niment trop forte pour des funérailles sans éclat. En effet, une somme quatre fois moindre de 300 duca:s fut pi us que suffisante pour les funérailles solennelles, prolongées et dispendieuses, qui furent célébrées après la mort de l'Empereur*. D'ailleurs, comment aurait-on été obligé d'acheter au mois de septembre les tentures noires pour Téglise de Yuste, et les vêtements de deuil pour lès serviteurs de Charles^uint, si Ton s'en était déjà pourvu au mois d'août?
Je n'ajouterai plus qu'un mot. M. Gachard a consulté les doctes et habiles théologiens de l'université de Loiivain au sujet des funérailles anticipées. Ils les ont reconnues irrégulières sans les trouver condamnables. Un concile tenu à Toulouse en 1327 est allé plus loin. Il a décidé que , contraires au droit ecclésiastique et au droit séculier, elles étaient considérées par l'Église comme des actes répréhen-
' Ces 300 ducats farent apportés de Valladolid : < Pagado que se hayan los lutos, cera y otros gastos que se deben de las honras de su M^ de los trescientos ducados que se han traîdo, servira lo que de ellos sobrara para pagar, etc.. > (Lettre de Quijada à la princesse dona Juana, du 16 octob^ i558. dans Retraite et mort de Chartes-Quint, t. I, p. 430.)
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sibics de superslilion, et il a interdit d'y procéder sous peine d'excommunication. J'indique dans ce volunfe-^ l'occasion , et je donne le texte de cette défense: Le lecteur prononcera, du reste, lui-même, après avoir pris connaissance du récit des hiérony-i mites et dbs faits comme des raisons qui en contredisent les affirmations et en montrent les invrai-* semblances.
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SON SÉJOUR ET SA MORT AU MvpNASTÈRE
DE ÏUSTE.