CHAPITRE PREMIER
eu AU L F. N •QUINT AVART SON ABDICATION.
Promièri's pensives d'nbdicntion chez Gharics-Quint. — Néccssil^s qui le ddtoiirnciU longtompH do les rôaliscr. — Gouvcrnemont de acs États ; étcndiio de ses entreprises. — Établissements qu'il l'urmo en lialio; expi'dilions qu'il fait en Afrique; résistance qu'il oppose nux conquAlcs des Turcs en Hongrie; guerres qu'il poursuit contre 1» France; dt^mâles religieux qu'il soutient avec les protestunts d'Allemngno. — Difficnilrs pour un seul homme do remplir une tAcJie si vaste et si compliquée. — Conipirxion physique do <'.harlc8-Quint; son caractiTo; son esprit; ses »oiitunents; son habitudes; ses infirmités — Moment où, Qprôs avoir réussi dans ses divers desseins, il croit pouvoir exécuter le dernier et le plus périlleux do tous, en soumettant rAllomugno à son autorité et en la ramenant au catholicisme. — Ses campagnes et ses victoires sur le Danube et sur l'Klbe. — Soumission momentanée de l'Allemagne. — Yoyugo du prince d'Espagne, que Charles-Quint prépare à lui succéder et auquel il veut ménager la possession mémo do la coin-oiino impériale. — Accord à cet égard entre les deux branchea do la maison d'Autriche. — Renversement do ce projet et de la do« inin\tion de Charles-Quint dans l'Emuiro par l'attaque combinée dea
SON SÉJOUR ET SA MORT AU MyONASTÈRE
DE ÏUSTE.