CHAPITRE V
l'adolescence et l'éducation de CHARLES VERTEL : CONTINUATION DE LA CORRESPON- DANCE DE SAINTE-BEUVE AVEC NATHALIE VERTEL
Avec les remises du bureau de distribution de papier timbré qui atteignaient en moyenne 1 300 francs par an et sa pension de veuve de sous-intendant militaire, liquidée à 500 francs, Mme Vertel, dont la fille Noéma venait d'être admise comme pensionnaire à la maison de la Légion d'honneur de Saint-Denis, avait 1 800 francs par an pour vivre et pourvoir à l'entretien et à l'éducation de son fils Charles.
Ce que fut cette éducation, deux séries de documents le révèlent : d'abord la cor-