‹ Charles Vertel, Nathalie Oudot et Sainte-BeuveChapitre 34 sur 72 · I. D'Haussonville, op. cit., p. 210 et · texte numérisé non relu

I. D'Haussonville, op. cit., p. 210 et

LETTRE DE SVIiNTE-BELVE 6."^

que son esprit précoce ne fatigue pas trop son 6'0r/?5.Mlle Xoëma est une personne aujourd'hui; et je serai bien embarrassé devant elle quand je la reverrai. Gardez-moi tous un bon souvenir, et croyez-moi, chère Madame, votre vieil et dévoué serviteur et ami. — Sainte-Beuve.

La maladie de Charles a été, en effet, si grave et si longue qu'il a dû interrompre ses études. Pour essayer de hâter la convalescence de son fils, Mme Vertel se sépare de lui et lenvoie au printemps de 1849 à Villiers-le-Bel dans la pension Marelle.

A la rentrée scolaire de Tannée 1850, Charles, que sa mère tenait à garder plus près d'elle, est placé comme externe au l}xée Charlemagne. Ce lycée présentait l'avantage d'être l'établissement d'enseignement secondaire le plus proche de la rue de la Roquette où Mme Vertel avait son domicile; c'était, de plus, le collège dont Jules Oudot et Sainte-Beuve avaient été autrefois en même temps les élèves.

Le cahier sur lequel Mme Verlel et

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