BONTÉ DE M'"'^ VERTEL
dans la banlieue de Paris, la lecture de poésies composées par Mme Vertel ou son fds coupent par endroits la comptabilité des visites.
Deux traits cependant révèlent Tâme compatissante et bonne de Mme Vertel. Elle avait beaucoup souffert; elle ne veut pas que les autres souffrent. A la date du 10 novembre 1865, \e Journal de Charles raconte que, le frotteur étant tombé malade^ Mme Vertel est allée le soigner chez lui. Le 6 septembre 1867^ une charité analogue est signalée : les sceptiques diront qu'elle était intéressée. Le concierge, raconte le Journal^ s'est coupé la main gauche :.
a Maman fait du pot-au-feu pour lui y>
Cette bonté qui avec une grande fierté est une des marques du caractère de Mme Vertel, Charles la célébrait en toute occasion. A trente ans, il écrivait pour la fête de sa mère ou pour le jour de Tan des lettres qui révèlent la jeunesse de ses sentiments, la touchante naïveté de son cœur et la pureté toute cristalline de son