SCÈNE III
CHARLOTTE, BARBAROUX, MARTHE au fond.
Mon ami, disons-nous un étemel adieu.
BARBAROUX
Non pas ; je reviendrai.
C'est moi qui pars.
BARBAROUX
Grand Dieu !
Vous partez !
Pour toujours. Ma tante me conjure De chercher dans Texil une retraite sûre, Et je vais me fixer à Londre, où l'on m'attend. 1480
BARBAROUX
Et moi que deviendrai-je? — Ah ! qu'est-ce que j'en tend ! Vous partez 1
Il le faut
BARBAROUX
Pourquoi partir si vite?
Il sera temps plus tard de songer à la fuite.
Ne me combattez pas; c'est un point résolu,
Et tout raisonnement y serait superflu. 1485
— Barbaroux! votre cœur est rempli d'amertume;
Je vous trouve plus triste encor que de coutume;