‹ Charlotte de Corday et les Girondins (volume 2)Chapitre 97 sur 174 · I. As-tu quelques faits à citer contre eux · texte numérisé non relu

I. As-tu quelques faits à citer contre eux

R. Mon opinion se compose de ce que je leur ai vu faire dans la Convention nationale, et à Tallien, de ce que je lui ai vu faire à l'assemblée électorale de Paris pour se faire nommer à la Convention.

I. Les officiers municipaux de Saint-Érailion connaissaient-ils ton existence dans la commune?

R. J'atteste qu^aucun d'entre eux n'en a eu connaissance, et que lorsqu'ils sont venus chez moi pour faire la visite des grains, je me suis caché avec autant de soin que lorsqu'on est venu me chercher avec la force armée.

Et plus n'a été interrogé. Lecture Il a dit contenir vérité, et a signé avec nous après avoir approuvé les quatre ratures et les deux mots en interligne.

Plenaud, Guadet.

ITi DOCUMENTS.

IXTERROGATOIRE DE SALLE.

Pièce N" 2.

Aujourd'hui trente prairial de l'an second de la République française, une et indivisible, nous membre du Comité révolutionnaire de surveillance de la commune de Bordeaux, avons procédé à l'interrogatoire du ci-après dénommé :

Interrogé. Quel est ton nom, âge, profession, lieu de naissance et domicile ?

Réponse. Salle, âgé de trente-quatre ans, médecin, né à Verdisses (il faut lire-Yezelise), chef-lieu de district du département de la Meurthe, ci -devant membre de l'Assemblée constituante, ensuite membre du directoire de son département, et aujourd'hui député à la Convention nationale.

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