‹ Charlotte de Corday et les GirondinsChapitre 21 sur 97 · X. Opinion de M. Salke, député, sur les Conventions · texte numérisé non relu

X. Opinion de M. Salke, député, sur les Conventions

nntionnics. \ Paris, de I Imprimerie iialionale. :n août 1791.

Deux opinions se présentaient sur les <Iroiis qu'auraient 1rs Lé|;i.slature> sul)sé<juenVs de rélorunr la Constitution. Les uns voulaient qu'on ne pût jamais refoiulre la Constitution de fond en comble, ri «jue la révision ne s'opTâl que partiellrmeiit sur des points iiuliqués par des mandats spé<iaux; 1rs autn'5 Noulait'ul <|ue chaque (Convention nationale fût tin corps constiluant a\cc «hs pouxoirs iHimilé>. Salle se rattache h <e dernier parti, mais il veut qu'une Convention nr puisse être réunie avant viiq;! ans, sur la demande des Assemblées primaires et aux trois (|uarts des voix. Il exij;e en uutn* «|ui' ce \<i'u soit rmis trois fois à deux ans d'inter>allc tt que le uomhri- t\tr> députés soit de douze < i ni-., liihl. imp., l^»"*, I7ii. In-Hv Pièce.)

cxxxviii PRÉFACE.

XI. Lettres de Salle, député de la Meurthe, à Guffroy et à DuboiS'Crancéj ses collègues. 1793.

La dernière porte cette épigraphe : « Quand on voit son ami parmi ses assassins, il ne reste plus qu'à s'envelopper la tête de son manteau. » (Collection de M. Gh. Kenard, de Gaen.)

Xïl. Observations de Salle sur sa lettre dénoncée à la Convention par les commissaires Antoine et Levasseur. Brochure in-S**, de l'imprimerie de Gorsas.

Détails intéressants sur le complot du 10 mars 1793. (Même collection.)

XI H. Lettre du citoyen Salle , député à la Convention ^ nu citoyen Biquilley, vice-président du tribunal de la Meurthe. Imprimée par ordre de la Convention nationale. 1793. (Même collection.)

XIV. Recherches de Salle, député de la Meurthe, sur les acjens et les moyens de la faction d' Orléans, De l'imprimerie d'Antoine-Joseph Gorsas, rue Tiquetonne, n*' 7. 1793. (Bibl. imp., Lb'', 2154.) Brochure in-8", seize pages.

Deuxième édition, brochure de cinquante- neuf pages renfermant : 1° la précédente sous le titre de : Plan suivi par Robespierre et les Jacobins pour donner un roi à La France, par feu Salle, député de la Meurthe à la Convention nationale;

2° '^di Déclaration au Peuple français, à Paris, chez la veuve d'Antoine-Joseph Gorsas, imprimeur-libraire, rue Neuve des Petits-Champs, au coin de celle de la Loi, n^Til ; cl chez la citoyenne^ Rri(|i(l(', lihraiie,

PREFACE. cxxxix

(jalrrir de Bois, eu fare du pa-<sagc du Lyci't' au Palais-É(îalité, n» 229. An III dv la R/pnl.Iiqur. 3" Hi'punsc lie Salle, fle'putc de la Mcurtlu , aux calomnies prononcées contre lui par Hohcspierre à la trihune «le la Convention, (hibl. iinp., I.h", liitll.

XV. Déclarotion de Sallk du .{ juin 179.*^, \ \\\\ II de la République. fClolIcct. pers*"*.)

Ki'cit rapidr d('> rvéïuMnmts <lii 31 mai v\ du 2 juin.

<i H/>iior«'* de cette fjlorieuse pors«''Cutior» , il lu'iinjxjrtt* de prendre \\\\ parti.

» Que dois-je faire? dit-il. Est-il plus utile que je nie livre aux liri{jan<ls rpii demandent ma tête? Ser- \iroi.s-je mieux la libert*^ en «hrn li.mt à nie soustraire h eeltt" Ivrannie et en retournant dans mon département pour lui dénoncer routra(;e fait «lans ma personne à la l{eprés«'ntation national(> ? >»

SalU' passe en revue les accusations dont il est l'objet, et il montre qu'aucune d»- ces accusations n'est fondée '.

«Que veulent-ils d'ailleurs en nous arrêtant.' Le plan de leur dernière conspiration étoit de nous arrêter aussi, de nous donner huit à dix mille compa^^nons d'infortune, de nous supposer émi(jn'*s, de Hétrir notre mémoire, de recommencer les massacres de septembre et de réjjner p.ir la terreur. Kb bien, je n'en fiis aucun Houle, ils le veulent encon* aujourd'bui.. . Kcbap|M»r à leur tvrannie, c'est déranger leur jdaii, c'est enqxVber «'ette horrible «'onspiration. Je sers doue iiimi pavs |)ar ma fuite.

»» Jesers mon p.i\ s m ftiv.inl ; carsi ji- leun't happ«',

' J»» suis accusé d'avoir sole rAp|)ol dans l'affain» d«i ci-fh'\aiil Roi. Je suis accus4» de complicité avpc Duinourie/.

J'ai ronime Duiiiouricr. (iê-clumé coiilrc le mrurtrr. le lin'Miiil.i::«' et ruiiarciiii*.

CXL PRÉPAGE.

je conserverai l'espérance de pouvoir recueillir et réchauffer dans mon sein les restes de la liberté expirante.

» Je fuis donc, je retournerai vers mes concitoyens, qui, tout autant que Paris, ont bien le droit de méjuger. »

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