‹ Charlotte de Corday et les GirondinsChapitre 55 sur 97 · Acte IV, »cèno iv · texte numérisé non relu

Acte IV, »cèno iv

Les vers retranchés dans celte scène seule sont au nombre de trente-six.

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antiques contre le bonnet normand de Charlotte Corday »? (Ed. Thierry.) Hermione donna-t-elle pour motif qu'elle voulait se faire pardonner la Marseillaise qu'elle avait chantée en 1848? [Nalioial .) Y eut-il tout simplement un manque de tact littéraire? (Th. Muret.) ou alliance secrète avec ceux qui dirigeaient l'opposition sourde faite à la pièce ^? 11 n'importe, M. Ponsard, quelle que fat la cause de ce refus, se trouva privé du puissant concours sur lequel il avait compté; il dut offrir le rôle à mademoiselle Judith^, artiste qui ne manqua ici ni de talent ni de vaillance, mais qui, au dire des juges compétents, n'avait pas « la stature élevée, l'attitude sculpturale, la taille sereine et forte, ni l'expression de douceur tempérant le chaste front de Charlotte. » (Th. de B....) Et, chose étrange, on avait sous la main, jouant dans la pièce môme un petit rôle qu'elle remplit d'une manière remarquable, une jeune fille qui répondait à toutes les conditions de cet idéal, et qui aurait été une admirable Charlotte Corday, mademoiselle Maria Favàrt. Nous

^ Cette raison nous a été indiquée par ]\î. Guillard, archiviste de la Comédie française, dont on apprécie l'autorité en pareille matière. Et M. J. Janin a dit aussi à peu près dans le même sens : « Rachel manqua à î^a parole, elle eut peur de Marat. » [Débats du 15 juillet 1867.)

2 On avait d'abord pensé à mademoiselle Jouvante, élève deSamson. « Mademoiselle Jouvante réunit, dit VEntr'acte du 8 février 1850, à une grande beauté une grande puissance d'organe et de hautes facultés tragiques. Si tout ce qu'on rapporte est exact, ce début doit faire événement. »

La distribution des rôles a changé plusieurs fois. C'était d'abord Ligier qui devait jouer Danton, Beauvallet Marat, Gefîroy Robespierre, Maillard Barbaroux. [Enlfacte du 17 nov. 1849.)

Siii\ant une première modificaiion à cette combinaison, le rôle de Marat était confié à Geiïroy, celui de llobespierre à Beauvallet, et au lieu de Ligier, qui avait certes le talent nécessaire, mais qui n'avait pas le physique de l'emploi, on avait eu l'heureuse idée d'engager .spécialement liignon.

Enliri, Gcffroy gardant définitivement le rôle de l'Ami du Peuple^ M. lieauvallet se retira et fut remplacé par Fonta, engagé ad hoc.

DE CHARLOTTE DE CORDAY. ccwiii

ne doutons pas, pour nous, que, mieux douée que Uatliel pour ce rôle, elle ne lui eût été dès lors supérieure. L'heure n'était pas encore venue! nous le regrettons [)our Ponsard et pour la physionomie de Charlotte de Corday, qui n'aurait jamais été plus dignement rendue.

Cependant l'atleiilion publique était de plus en plus éveillée ; les répétitions qui se succédaient, les anecdotes des coulisses qui circulaient ' avaionl porté la curiosité à son

' V. le Siècle du 25 mars <850, feuilleton de M. de Malharel : « On disait de Gtffroy que, pour mieux rendre son rôle, il l'avait étudié pendant six semaines dans une cave, qu'il y avait conslruil une petite guillotine, » etc.

C'est pendant une de ces répétitions, et à l'occasion de la scène x du quîilriènie aclc, lorsque Maral se met au bain, que M. Alexandre Dumas fils iiuprovisa ces deux vers :

Ainsi périt Marat. O terrible vengeance !

Pour un bain quMI a pris, il n'a pas eu de eliancc !

(\. V Illustration du 23 mars.)

L'épi^ramme fit fortune : elle est piquante et nn'ritait son surrès; mais il faut direcju'eile repose sur une id(*e tout à fait erronée. Marat, docteur ayant pratiqué en Angleterre, ancien médecin des (iardes du corps du Comte d'Artois, c'est-à-dire de la compagnie de penlilshommos la plus hnllanle de la cour, était resté fidèle dans son intérieur à ses habitudes de comforl anglais et d'élégance française. Son salon, orné de porcelaines de prix et do fl^'urs rares, a été décrit par madame Ro'and. (V. \utices historiques, éJilion ÎMon, p. 3<7;, par le procès-verl)al de l'apposition de scellés conforme au récit de madame Roland (GrrlTe de la justice de paix du W" arrondissement), et mieux encore |wr les tableaux d Hauer, de Garnerey (Jean-François), de PfTeifer, etc....

11 faut prendre garde : il y a deux honunes dans .Marat, huma dufilcx , comme il y a en lui deux écrivains très-distincts.

Il y a l'honmie du dehors, à la coiffure en disordrc avec plus ou moins d'alfeciation , aux \étements d'une coujm' étrange, s;ins poùl et non sans prétention peut-élro, ayant un air de malpruprelé, suivant Fabre d'ftglaniine, il ne dit pas (ju'il y eût plus que ra|>jiarence •, rt puis il y a l'homme (jui revient auprès de mademoi>ell<' >imonne

• Mot remarquable dauH un article si étudié, qu'on dirait un porirail île Chmlerlos Laclos ou du marquis de I.uiliet dans la Calrnr drs t.dits fjriirrauT. (V. Portrait de M.iral . par P. F. > labre d'R+ilanUne. Hr|.i. seulanl du |>4'U|(le , etc. Paris, an II. l h«'/ .Maradan. In-»'.)

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comble dans le monde; 5 la Chambre même des députés on ne s'occupait pas d'autre chose \ lorsque la première représentation fut annoncée pour le '23 mars 1850. L'affluence était grande, comme on peut le penser. Des précautions nombreuses avaient été prises par l'autorité, et, s'il faut en croire les feuilletonistes, en entrant au Théâtre-Français on aurait pu se croire en pleine Préfecture de Police dans les grands jours de la rue de Jérusalem. Un journal va même jusqu'à dire que trois journalistes avaient été arrêtés à la porte ^.

Malgré ces préliminaires inquiétants, les trois premiers

Evrard *, dont les belles qualités ont touché son coeur et dont les belles manières jettent sur son intérieur un vernis de bon ion.

De même qu'il y a dans ses écrits le savant habile, ingénieux, qui a remporté des palmes académiques, et le tribun qui écrit pour la plebs, le courtisan de la Royauté qui a dédié un de ses ouvrages à Louis XVI**, et le folliculaire qui rugit dans VAmi du Peuple.

1 Y. Y Illustraiion de la veille : « A quoi peut songer notre monde, si ce n'est à la nouvelle tragédie qui sera jouée demain au Théâtre- Français? » et le Charivari c\u 25 mars.

2 MM. Victor Séjour, Alexandre Laya et On \\t dansV Événement :

« Hier à la première représentation de Charlotte Corday on remarquait la présence inaccoutumée d'un grand nombre d'agents de la force pubhque. Les couloirs et les portes du foyer du Théâtre-Français étaient gardés par des sergents de ville. Cent vingt places de parterre et de seconde galerie avaient été distribuées à des hommes de police... C'est que M. Cariier avait été informé que Charlotte Corday est une pièce politique où l'éloge des institutions républicaines retentit à chaque vers.... Il avait cru en conséquence à l'impatience du public, à des contestations violentes , peutêtre à nue collision brutale. Il avait donc pris ses mesures. Mais le public par sa modération , par son attitude bienveillante et digne , a trompé les conjectures de M. Cariier. »

* Simonne Evrard avait vingt-sept ans. (V. Dossiers de Charlotte de Corday, p. 20.) Au rapport de ceux qui l'ont connue, et plusieurs existent enœre, c'était une femme remarquable par sa bonne tenue. Son portrait par Laplace , ami de Marat , en fait foi. — Ce portrait , que nous possédons , est gravé et fera partie de notre Album.

** La traduction de l'Op^i^Mc de Newton. La dédicace paraît être l'œuvre de Ikauzée, l'éditeur du livre, mais l'auteur en acceptait évidemment la .solidarité.

DE CHAULOTTl- DE COUDAT. cccxxv

actes mar( lièrent sans éclat et sans encombre. L'eiïet du quatrième acte fut merveilleux. La scène des Trium\irs produisit un elFet énorme, comparable au deuxième acte de Cinna. Il n'y eut qu'une voix, c'est que Ponsard s'était élevé à la hauteur de Corneille, «ju'il avait atteint le .^ublime qu'on admire dans la délibération d'Auguste et l'entretien des deux conjurés Cinna et Maxime '.

Le cinquième acte ne se soutint pas à ce niveau, loin de là; et sans remettre le triomjdie en question, il l'amoindril et rendit l'opinion incertaine.

« Croyez- vous au succès de Charlolle Corda y? demande-t-on de toutes |)arts. Les uns disent oui, les autres disent non, chacun selon ses sym(»athies personnelles ou ses tendances littéraires. » (Lugène Laugier, Vuvue et Gazette (les Tlièàtrcs.)

On hésitait donc : mais un point sur lequel tous paraissaient se rallier, c'était l'iidluence trop >isible du lixrc de M. de Lamartine sur 1 d'inre de Ponsard. Consultons les échos du foyer. C'est d'abord un >i«'il amateur fort expérimenté, fort érudit, mais un peu grondeur, comme tous les gens du passé (peut-être Ceorges Duval ou Tabien l'illel?). « Il me semble, dit-il, (pie Ponsard a reculé devant la peinture de ses personnages... J'ai vu < es héros [>rétendu^, c'étaient des monstres, Robespierre surtout. Il est vrai que M. de Lamartine a eu l'art de les poétiser, et M. Ponsard s'est inspiré de Lamartine, mais l'histoire véritable n'est pas là! >>

Ln autre personnage, homme d'esprit très-connu («pi on désigne ainsi sans le nommer et que nous ne connaissoiiN pas), lance un mot à ellet (]ui est recueilli et qui circule :

• C>>l encore M. (iuillard qui nous sort ici de guide. Nous lran>cn- \()\\<, >rs propres p.irults.

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(( La Charlotte Corday de Ponsard, c'est l'histoire des Girondins racontée par Théramène. »

Ce mot doit avoir été prononcé réellement, car on le retrouve avec diverses variantes dans le Siècle, le Charivari, la Revue des Deuœ-Mondes , etc.

Ainsi l'objection est toujours la même : c'est le calque de la prose par la poésie, du livre par le drame reproché à Ponsard. Si l'on ajoute à ce grief le mauvais vouloir de l'opinion réactionnaire alors dominante, on a la note générale de la presse.

Ces déboires ne furent pas sans compensation. Le grand jour de la première épreuve, le Yice-président de la République faisait entendre au foyer ces graves et belles paroles : (( De pareilles œuvres élèvent l'esprit public, elles montrent la distance qu'il y a du passé au présent; elles rassurent les gens honnêtes. » {Constitutionnel du 3 avril.) M. Boulay (de la Meurthe) était de ceux qui avaient soutenu la pièce le jour de la lecture chez le Ministre de l'Intérieur et qui avaient prévu qu'elle serait accueillie sans arrière-pensée politique. {Entr'acie du 4 avril 1850.)

L'auleur des Nuits , que la tragédie de Lucrèce avait trouvé froid, ne put s'empêcher de s'écrier, en sortant de la première représentation de Charlotte Corday : « Avouons qu'un pareil langage ne s'était plus entendu au théâtre depuis Corneille. » Et comme on se récriait autour de lui, il dit en se retournant sur l'escalier : ce Oui, messieurs, on n'a rien fait de plus grand; vous entendez, de plus grand, je maintiens le mot. » [Liberté du 48 mai i859'). Ces paroles réconcilièrent, dit-on, Alfred de Musset et Ponsard, qui étaient séparés auparavant.

^ Suivant une variante, Alfred de Musset aurait répondu aux critiques : a Mais le quatrième acte est d'un maître. » Et comme ils se

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De pareils sulFrages pouvaient consoler de Lien des épigrammes, d'autant plus que leur autorité était appuvée par celle des recettes, cette véritable pierre de touche d'un succès dramatique. « >e croyez pas un mot, s'écriait à ce propos M. Lireux , de ce (|ue vous disent les beaux esprits qui font 11 des recettes. On compte mal quand on compte sans le public; car en somme c'est toujours lui (jui a raison. » A ces paroles d'un homme à coup sur trés-compétent , on ajoutait que Chnrlolle Corc/ay a\i\'ii fait [dus de trois mille francs de recette à la troisième ropré>entation, et cela le mercredi saint. [Messafjrr des tlmitrvs du t>U mars).

Cependant cette faveur des premiers jours ne paraît pas avoir été de longue durée. Les recettes ne se soutinrent pas.

f^a pièce n'eut (jue trente -neuf représentations, du t23 mars au '28 juin. Depuis cette époque elle n'a plus été jouée. On parlait de la reprendre pour la rentrée de 1870, avec une admirable interprète, mademoiselle Favarl. ('/eùl été la un curieux spectacle. On aurait |)U voir reparaître dans les rùles principaux, et dans toute la puissance de leur talent, plusieurs des artistes qui en 1 Hr>() n'étaient encore qu'rn seconde ligne. MM. Ciot', Delaunay, mademoiselle Favart elle-même. On ne connaît (jue trop les événements désastreux «jui vinrent s'opposer à une reprise que l'on pouvait prévoir éclatante, et dont nul aujourd Imi n'oserait prédire la possibilité.

ri'criaient. il aurait ajouté : a Oui, (Vun madré*. » m acrrnltinnl ces paroles.

' La su|)«'Tiorilt'' «le <iol avait clc tlts lors » par .M. H

l.uras, Messiujt'T des théâtres du i*J inar"!. « N us |m-,

(iot, qui dans un rôle accessoire d'orateur et de lecteur assidu de TAmi <lii IVuplo, a déployé une verve singulière. »

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Il serait superflu de reproduire ici l'analyse d'une pièce aussi connue que la Charlotte Corday de Ponsard ; c'est d'ailleurs une œuvre d'un ordre trop élevé pour que nous ne proclamions pas notre incompétence. Nous nous bornerons à quelques observations, à notre point de vue personnel, c'est-à-dire au point de vue de l'historiographe.

Les trois premiers actes sont admirables jusqu'au moment où apparaît l'amour de Barbaroux pour Charlotte (Acte m, scène ii), et l'aveu de Charlotte elle-même qui ne repousse pas cet amour (Scène m). Dès que cette malheureuse fiction est admise, la pièce devient languissante, le quatrième acte in parte qua est faible, le cinquième tout à fait défectueux.

Ponsard a représenté Charlotte hésitant devant sa résolution, tremblant auprès de Marat, et ne se décidant à frapper qu'au moment où le nom de Barbaroux est prononcé; il l'a montrée enfin repentante dans sa prison. Charlotte de Corday repentante!!! Rien n'est plus faux. En présence de son Adresse aux Français, de ses interrogatoires, de sa lettre à Barbaroux et à son père, il est impossible de lui faire dire :

« Je suis un assassin tant que je suis en vie. »

Elle qui avait adressé à Fouquier-Tinville ce mot qui termina les débats comme un coup de foudre. « Oh! le monstre! il me prend pour un assassin 1 » (V. la notice de Çhauveau- Lagarde, dans les Femmes, de Ségur, t. III, p. 55, édit. de 1803.)

Ces vers sont également inadmissibles dans sa bouche :

Sournottons-nous tons deux, Danton, à noire peine, Et sachons accepter, jnoi la mort, vous la haine. Je ne puis, en retour de mon propre attentat ^ Que mourir d'une mort inutile à l'État.

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Charlotte Corday a encore dit tout le contraire de ce que I^onsard lui prête ici. Accepter sa peine , c'est se reconnaître coupable, et elle a protesté d'a\ance contre une pareille confession.

u 0 France, ion repos dépend de rexéciition de la loi; je n'y porte point atteinte en tuant 3larat : condamné par Tunivers, il est hors la loi... Si je suis coupablf, Alride Tétait donr lorscjn'il tnail les monstres... n (Adresse aux Français, Dossiers, p. 99, el ci-dessus, p. ccxvii.)

Comment faire dire ;'i Charlotte qu'elle meurt d'une mort iimtile a l'Ktat, vu face de cette réponse célèbre : « J'ai tué un homme pour en sauver cerjt mille. »

Comment oublier ce passage de la lettre a Barbaroux :

u (Jui sanve sa patrie n»* s'aperroit pas dr t*e (ju'il en roine: puisstr la paix sY'taMir aussitôt <|ne je la dr>ire. Voilù un ynmtl préliiniudirc j sans cela nous ne l'aurions jamais eue. Je jouis délicieusement «le la paix depuis deux jours, le honheur de mon pays fait le mien. » (V. première li-ttre à Rarbaronx; Dossiers, j). ."> tlu fac-similé.)

Lt dans la dernière ligne de sa deriiirTe lettre :

u lHu-N au {;énéral \Vimpff<Mi <jih )« tn>i> lui a\(>iraid« a {;a(jner plus d'une liatailN* en lui lacillfaiil la |»ai\. •• //</«/, deuxième lettre à Harbaroux, p. 2.)

Voilà quel est le langage de Charlotte, voilà quels sont ses sentiments. Klle a frappé sans hésitation, elle meurt sans remords, et jus(|ue sur l'échafaud elle porte l'expression d'une conscience satisfaite. (V. Dossier», p. U[).)

Vu ingénieux crilifjue a dit :

*« Sihiller, au dénonment «le son (fuillaume Tell^ a plac^ en prés«'nce l'un i\v l'autre Thomme qui a lue 4fes>lrr |><>ur Muxcr

.son pav, et Ir Hls («•»• n'élail jas sou fih, «'«tait stm ne\cn)

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fugitif qui a tué son père. De là sans doute l'idée de la scène entre Danton et Charlotte Corday, entre celle qui a poignardé Marat et celui qui a commandé les massacres de Septembre. " (Feuilleton de V Assemblée nationale du 25 mars 1850.)

Nous admettons ce rapprochement, mais nous ajoutons qu'il tourne complètement à l'avantage de notre thèse, témoin ces beaux vers du dialogue entre Jean le parricide (le duc d'Autriche) et Guillaume Tell ;

pARRiciDA (à Willielm).

J'espérais trouver de la compassion auprès de vous, car vous aussi vous avez tiré vengeance de votre ennemi.

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