LA PLACE DU MARCHÉ A CAEN
La place est couverte de peuple et de bataillons des volontaires de la Bretagne, assis à des tables et servis par les bourgeois de la ville. Les députés de la Gironde, Petion, Barbaroux, Louvet et les volontaires qui surviennent sont accueillis par des bravos et des fanfares. — Les discours se succèdent; les uns célèbrent le courage des enfants de la noble Armorique, les autres s'en moquent, un troisième tonne contre Marat : » il ressemble aux ombres d'Homère; il n'y a que le sang qui le fasse parler, etc.. » Charlotte circule parmi les volontaires. Leur attitude, leurs paroles ne lui inspirent que du dégoût. {EUe s'éiolyne.)