‹ Charlotte de Corday et les GirondinsChapitre 71 sur 97 · Scène VIII. — Augustin Robespierre et Maximilien Robespierre · texte numérisé non relu

Scène VIII. — Augustin Robespierre et Maximilien Robespierre

Augustin se plaint des honneurs extraordinaires déférés à Marat, et dans lesquels il voit le triomphe des enragés. — Robespierre le rassure, en lui disant que leur tour viendra bientôt. — Provisoirement, il faut s'assurer de Montané et de Chauveau-Lagarde.

Scène IX. — Durand , insensé de douleur, se frappe la tête contre les murs. — Il s'agenouille. — Il invoque tantôt Dieu et tantôt son Fils, les Saints ou la Vierge.

Scène X et dernière. — Le cortège s'avance. — Durand se jette au-devant et en arrête la marche. — Français! s'écrie-t.-il, elle est phis grande que Bratus , et quelle est sa récompense? — On l'arrête. — Vociférations de la multitude. — Charlotte Corday, éclairée par la lumière du soleil couchant, apparaît éclatante au milieu du théâtre, et laisse tomber ces paroles :

« SemQT dans l'opprobre, c'est recueillir l'immortalité. »>

DE CHARLOTTE DE COUDAY. ccccv

Le cortège continue sa maivhe à travers les cris de Vive la République et A bas les traîtres!

Robespierre. — Vox pon li , vox T>i i î

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