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Caapirre ME Méthodes analytiques.
Essais hydrotimétriques.
Les essais hydrotimétriques permettent d’avoir des renseignements sur la dureté de l’eau analysée, c’est-à-dire sur sa teneur en carbonates de chaux et de magnésie. Une forte proportion de ces sels n’influe pas d’une façon marquée sur la potabilité. Il est cependant intéressant de déterminer le degré hydrotimétrique, car sa connaissance fournit des renseigements d’ordre pratique. Une eau trop dure, sans être mauvaise, sera lourde à la digestion, cuira mal les légumes, absorbera plus de savon qu’une eau moins dure, et, en cas d’emploi industriel, le seul fait d’un degré hydrotimétrique trop élevé peut faire re- Jeter une eau.
Pour le dosage, nous nous sommes servis des solutions ci-dessous :
Solution de savon. (Formule de COURTONNE) Huile d’Amandes douces ...... 28 gr.
Lessive de soude D—1,30 ...... 10 gr.
NC DO OD E S e du t AUIE à due 10 gr
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Chauffer à l'étuve, jusqu'à saponification complète — compléter à 1 L. avec l'alcool à 60° — Agiter. Après refroidissement, compléter à nouveau à 1 I. avec de l'alcool à 60° et filtrer.
Cette solution a été titrée à l'aide de la solution :
BaCPernstalhsé 4... 0 gr. 55 Eau OS TR ee 1000 gr.
De telle façon, qu'avec 40 em° de cette solution on obtienne une mousse persistant au moins 10 minutes et ayant L& centimètre d'épaisseur, à 22°.
Nous avons déterminé, sur chaque échantillon d'eau, le degré total et le degré permanent.
Le degré total s'obtient sur 40 cm° d’eau naturelle; il indique l'action, sur la solution savonneuse, de l'acide carbonique et de tous les sels calcaires et magnésiens. Le degré permanent s'obtient en opérant sur de l'eau bouillie.
On fait bouillir pendant 1 heure, un certain volume d'eau: on laisse refroidir, on filtre et on complète au volume initial.
On opère sur 40 em° de cette eau bouillie, mais on doit diminuer les résultats obtenus de 3° pour compenser une certaine quantité de C0$Ca qui reste en solution. On dose ainsi les sels de magnésie et les sels de chaux autres que le C0$Ca.
Une eau potable ne doit pas dépasser 30° total; audessus de 100° elle est franchement mauvaise.
Les résultats de l'analyse hydrotimétrique ne permettent pas de conclure, même superficiellement, au plus où moins de potabilité d’une eau; ils sont surtout intéressants du point de vue industriel. Une eau
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très douce peut être souillée d'autre part et non potable, tandis qu’une eau très dure, peut être très pure par ailleurs. Il existe du reste maintenant dans le commerce, des filtres qui permettent d’atténuer sensiblement la dureté de l’eau.
Recherche des nitrites.
La recherche des nitrites est d’un intérêt primordial dans une analyse d’eau potable. Les nitrites sont en effet le produit d’une nitrification incomplète des matières organiques.
Les nitrites pourraient provenir également d’une réduction des nitrates. On trouve dans les rochers des eaux chargées de nitrites. Mais il s’agit d'eaux très profondes ou provenant de forages. Dans tous les cas, il faut se montrer très circonspect en face d’une eau renfermant des nitrites.
Leur présence dans l’eau indique une contamination par du purin, des eaux de fosse d’aisance, un corps d'animal en décomposition. Leur seule présence dans une eau doit immédiatement la faire rejeter de la consommation, car elle indique une contamination récente ou constante. C’est pourquoi sur tous nos échantillons, nous avons fait simultanément les trois réactions de TROMSDORFF, de GRIESs, et de LOMBARD.
TromMsporrr. À une solution de C2Zn, on ajoute de l’empois d’amidon et l’on fait bouillir, puis on ajoute de l’iodure de zinc. L’eau chargée de nitrites, en présence de ce réactif et d’un peu de SO*H°? très