‹ Chartes des libertés anglaises (1100-1305)Chapitre 32 sur 141 · Cf. Blackstone, lzii · texte numérisé non relu

Cf. Blackstone, lzii

3. Au Parlement d'York (janv. 1298) les Grands refusèrent de partir contre les Ecossais si on ne lisait pas en public les chartes et les sept articles de la confirmation. Hemingburgh, II, 156.

4. Trevet, p. 370 : « quia confirmatio Chartarum fuerat facta in terra aliéna , petiverunt eas ad majorem securitatem iterum confirmari. »

5. Pour l'histoire de ce Parlement, voyez Hemingburgh, II, 182 ; Trevet, 375,' et Rishanger, C^Aro/iica, p. 190. Iljy a*aux archives'capitulaires de Cantorbéry une liste de doléances présentées dans ce Par-

INTRODUCTION xlt

Hereford et le comte-maréchal soulevèrent un grand débat « au sujet de la confirmation de la Grande Charte que le roi lui-même avait tant de fois promis de renouveler et de compléter » . Le roi tergiversa ; puis, pressé par beaucoup de gens, il remit sa réponse au lendemain. Le lendemain, il était parti ! Les Grands coururent après lui et le rejoignirent ; il s'excusa en disant qu'il allait chercher un air plus salubre, et que d'ailleurs son conseil leur répondrait. Cette réponse fut que le roi confirmerait tout, sous la réserve expresse des droits de sa couronne (salvo jure corone nostre). Les Grands mécontents quittèrent alors le Parlement, ce qui pouvait passer pour une déclaration de guerre*. Devant cette menace, le le roi se résigna; il envoya aux shériffs, avec une apologie de sa conduite {Statutum de finibus levatis^ 2 avril 1299), l'ordre de faire observer les chartes ^ et

lement au roi par le clergé de la province ; elle a été analysée par M. Sheppard dans le 5^ rapport de la R. Commission on histor. mss.^ p. 431.

1. Légalement, les membres du Parlement ne pouvaient se retirer qu'après en avoir obtenu « licence ».

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