LE L'ANTIQUITÉ
*" Les peuples de l'antiquité qui ont rendu le plus éclatant hommage au mérite de la race canine, sont les Egyptiens. Il voulaient leur élever des temples en récompense des services que les chiens leurs rendaient sur les rives du Nil. Les bas-reliefs et les sculptures Egyptienne», au Musée Britannique révèlent deux variétés distinctes : Tune, un grand lévrier taché de blanc et de noir, ou jaune ; l'autre, un petit chien ressemblant à notre terrier, notre rattier.
Les princes Assyriens n'avaient pour armes dans les battues royales, que l'arc, la flèche et la lance, et pour protéger leur personne, des chiens monstrueux et féroces, ressemblant au mâtins du Thibet, lesquels se ruaient sur les lions et les tigres, à la suite des rabatteurs.
Le fameux chien Molosse, mentionné par Pline— offert en présent, & Alexandre-le- Grand, par le roi d'Albanie, appartenait probablement à cette race gigantesque.
Ce ehipn lancé sur des ours, des sangliers, des cerfs, refusa de se mesurer avec eux. Le pwnaïque indign^le fit tuer : ce qu'ayant ouï le roi de l'Albanie, il fit don à sou
al confrère, d'un second chien, lui i fronter avec des antagonistes dignes de 1 re fit relâcher un lion : quelques moments nonarque des forêts succombait, le dos broyé ita le chien ensuite avec un éléphant; le g H l'avoir harcelé d'incessantes morsures, en v îtôt le colosse s'abattit et la terre trembla sou; . vive satisfaction du roi de Macédoine, .ongtempa avant que Bismarck et Boulang ié à employer des chiens, dans l'ami Garamantes, revenant de l'exil, ramena x cents chiens, qu'il gardait pour se défendre lis.
-e peuple [de C'olonophon et de Costaboh, i dire de Pline, des troupes de chiens pour co mier rang de l'armée, et jamais, parait-il, ils t le dos pour fuire : alliés fidèles, leur sole ait que dans le m s rations de chaque jour.
-es grands chiens-loups, les lévriers et une pe emblante aux epagneuls, sont ceux que 1 dii aire reproduits dans les sculptures grecqi Lrgos, le fidèle compagnon d'Ulysse, est figu ts d'un énorme chien de chasse, à tête effil> rré, à queue recourbée.
lotner décrit les chiens de son temps, ram ttes autour des tables, aux banquets. )n voit encore, à l'entrée de la salle dite Sala li, au Vatican, des chiens Molosses sculptés Grec-Romain. Au musée Britannique, les fortuné chasseur Actéon, au moment de l'atti ptés sur une statuette, comme des Chien rest ê Sircam) p. 52, Feby 10, 1887.