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et le naturaliste se trouvent trompés par les imi-
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tations du moqueur, mais les oiseaux eux-mêmes k qui accourent près de lui hésitent à prendre cette #
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voix mensongère pour un appel ou pour une plai-
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santerie. On les voit quelquefois, saisis d’épouvante, se réfugier dans l'épaisseur d’un fourré : quelle en est la cause? Le moqueur vient d’imiter le cri du faucon, et a causé cette panique inattendue.
Et cependant, malgré loutes ces qualités qui devraient faire épargner le rossignol américain, je
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