LIVRE XVI
C'éUiit rintr«'*pido ami des C'était Tintrépide ami des
princes, le véritable ami du princes, le véritable ami
peuple, le défenseur des prïn- des principes....
cipes.... (Éd.Ladyocat,t.III,p.l7;
11"- éd., t. II, p. liS; — — éd. Didot, t. III,
3*= éd., t. III, p. 03.) p. 476.)
Dans la 3' édition et suiv., après la phrase qui se termine par ces mots : «... si un Sophiste nous peut égorger au Capitole », figure le passage suivant qui ne se trouve pas dans la 1" édition :
Pour la première fois de sa vie, Dioclétien paroissoit ému : même en laissant persécuter les fidèles, Dieu se servoit de l'éloquence clirétienne pour semer les germes de la foi dans le sénat romain. La màle simplicité du discours d'Eudore triomplioit et des calomnies d'Hiéroclès et des touchants souvenirs dont Symmaque avoit environné la statue de la Victoire : tout semble annoncer queTEmpereur va prononcer une sentence favorable aux chrétiens...
(K" éd., t. Il, p. 132; — cf. éd. Ladvocat, t. III, p. 21); — éd. Didot, t. IIl, p. 479.)