‹ Chateaubriand: études littérairesChapitre 33 sur 154 · TEXTE DE · texte numérisé non relu

TEXTE DE

(Édition Biré, T. I, p. 51).

Je voyais les cieux ouverts, les anges offrant notre encens et nos vœux ; je courbais mon front ; il n'était point encore chargé de ces ennuis qui pèsent si horriblement sur nous, qu'on est tenté de ne plus relever la tête lorsqu'on l'a inclinée au pied des autels.

On a essayé de figurer typographiquement ci-dessous les corrections successives que Chateaubriand a apportées à son premier texte. Les passages en italiques mis entre simples crochets ont été déjà barrés sur le manuscrit autographe; les passages mis entre doubles crochets ont été supprimés dans le Manuscrit de i 826 ; les passages mis entre triples crochets ont été supprimés dans le Manuscrit dé i 834; ceux qui sont placés entre quadruples crochets n'ont été supprimés que dans la rédaction définitive. Les additions imprimées en 9 ont été faites sur Toriginal autographe ; celles qui ont été imprimées en 7 ont été faites sur le manuscrit définitif.

[[[Ce que Je ne vois aujourd'hui que par les yeux de la foi,]]] je [[[/e]]] voyois [[[comme en réalité : Dieu descendant sur Vautel au son de la cloche sacrée^'\^ les cieux ouverts, les anges offrant notre encens et nos vœux

Je courbois [[[[à VEternel]]]]. [Je courbois] mon front :

[[[^eto/]]] il n'étoit point encore chargé [[de

ces soucis pour lesquels nous implorons la

miséricorde divine;]] de ces ennuis qui pèsent

[[quelque fois]y^ horriblement sur nous

parfois] si [horriblement] [[[sur nous]]] , qu'on est tenté de ne plus relever la tête, lorsqu'on Ta inclinée au pied des autels.

On le voit, c'est tout le problème bibliographique des Mémoires d'Outre- Tombe qui se pose à Toccasion de ce fragment autographe. On voudrait, dans les pages qui précèdent, avoir fourni quelques indications utiles à celui qui reprendra la question avec tous les développements qu'elle comporte.

Page 1