‹ Chateaubriand: études littérairesChapitre 53 sur 154 · V^ 2" et 4" éd. : dont les flots écoulés grondent · texte numérisé non relu

V^ 2" et 4" éd. : dont les flots écoulés grondent

2. « Ce subséquente, écrit Sainte-Beuve, a disparu dans Pimprimc; ce sont de ces locutions dont l'a guéri Fontanes. »

3. Dans les r% 2" et 4* éd., la phrase : « Tout annonce... des temps passés »» est placée ici, et c'est le développement : « Ici les ombres... réseaux de la mort », qui termine le paragraphe.

la mort des empressements des hommes ; [ce calme si profond où] Von entend [comme] le sourd travail du ver du sépulcre [qui se repaît sur les feuilles des générations tombées, et] qui file dans [tous] ces cercueils les indestructibles réseaux de la mort; tout, [tout]^ annonce qu'on est descendu à l'empire des ruines : et, à je ne sais quelle odeur de vétusté [et de poussière] répandue sous ces arches funèbres, on croirait respirer les temps passés, [et] pour ainsi dire, [sentir les siècles °.]

(Sainte-Beuve, C/ia^eawônanrf, t. I, p. 180-181).

hommes. Écoutez le sourd travail du ver du sépulcre, qui semble filer, dans ces cercueils*, les indestructibles réseaux de la mort!

Tout annonce qu'on est descendu à Tempiredes ruines; et, à je ne sais quelle odeur de vétusté ^ répandue sous ces arbres funèbres, on croirait, pour ainsi dire, respirer la poussière des temps passés ♦.

(Génie du Christianisme, 4® partie, livre II, chap. VIII ; édition Pourrat, t. III, p. 20).

Le morceau qui suit a été cité par Fontanes dans l'article du Mercure dont il a été question plus haut sur le Cours de morale religieuse de Necker. Après

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