CHAPITRE I
l'essai sur les révolutions — LE GÉ>IE DU CHRISTIANISME
h' Essai sur les Révolutions anciennes et modernes considérées dans leurs rapports avec la Révolution française est loin d'être un chef-d'œuvre. « Dans ces deux volumes qui n'en faisaient qu'un, énorme in-S» de près de 700 pages, il avait versé toute son érudition historique juvénile, tous ses rapprochements d'imagination, toutes ses audaces de pensée, ses misanthropies ardentes et ses douleurs rêveuses. » Mais « c'est un livre rare et fécond, plein de germes, d'incohérences et de beautés, où est déjà recelé tout le Chateaubriand futur, avant l'art, mais non avant le talent * ».