CHAPITRE III
Atala, — René, — Lettres sur V Italie,
. Pour séduire les esprits, Chateaubriand, sous le prétexte de montrer comment le Christianisme, en changeant les rapports des passions et en multipliant les orages de la conscience autour du vice, avait créé par là de nouveaux ressorts pour le drame et Tépopée, Chateaubriand, dis-je, n'avait pas craint d'introduire dans son apologie de la Religion chrétienne les épisodes ai Atala et de René^ ces histoires pleines de trouble qu'il avait détachées de son poème des Nalchez, Intermèdes admirables, mais étranges! Il fallait étonner, enchanter, ravir les âmes. L'ëit'et de ces deux épisodes séparés fut merveilleux.