ACTE II , SCÈNE V
bijoux , c'est un homme à mourir yingpt fois devant un or qu'il n'aurait pas gagné ou tenu de sa famille. J'essaierais bien inutilement de lutter contre sa faute unique , vice presque vertueux, noble imperfection, péché sublime; Forgueil de la pauvreté.
KITTY BELL
Mais n'a-t-il pas parlé d'une lettre qu'il aurait écrite à quelqu'un dont il attendrait du secours ?
LE QUAKER
Ah ! c'est vrai ! Cela était échappé à mon esprit, mais ton cœur avait entendu. Oui, voilà une ancre de miséricorde. Je m'y appuierai avec lui.
Il veut sortir.
KITTY BELL
Mais que voulait-il dire en parlant de
lord Talbot : On peut Vairner ici, cela se con^ çoit,
LE QUAKER
Ne songe point à ce mot-là ! Un esprit absorbé comme le sien dans ses travaux et ses peines ,
est inaccessible aux petitesses d'an dépit jaloux , et plus encore aux vaines fatuités de ces coureurs d'aventures. Que voudrait dire cela?* Il faudrait donc supposer qu'il regarde ce Tal* bot comme* essayant ses séductions près de Kitty Bell et avec succès , et supposer que Chatterton se croit le droit d'en être jaloux ; supposer que ce charme d'intimité serait devenu en lui une passion, ...? Si cela était....
KlTTY BELL.
Oh! ne me dites plus rien laissez-moi
m'enfuir.
Elle se sauve en fermant ses oreilles , et il la poursuit de sa voik.
Si cela était. Ma foi ! j'aimerais mieux le laisser mourir.
FIH DU DEUXIÈHE ACTE.
ACTB III, SCËHE I. 101