‹ Chatterton: drameChapitre 62 sur 80 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

en vérité. C'est un commencement, vous ne me quitterez pas et je tous surveillerai de près.

CHATTERTON; il hésite ua moment, puis après avoir

regardé KiUy.

Je consens à tout, mylord.

LORD LÀUDERDALE.

Que mylord est bon !

JOHN BELL

Yonlez-vous accepter -le premier toast, my* lord ?

KITTY BELL , à sa fille.

Allez lui baiser la main.

LE QUAKER, serrant la maia k Chatterton.

Bien , mon ami, tu as été courageux.

LORD TALBOT

J'étais sûr de mon gros cousin Tom. — Allons , j'ai tant fait qu'il est à bon port.

M. BEGKFORD.

John Bell , mon honorable Bell , conduisezmoi au souper de ces jeunes fous , que je les voie se mettre à table« — Gela me rajeunira.

1S8 COATTERTOIT.

LORD TALBOT

Parbleu , tout ira, jusqu'au Quaker. — Ma foi , mylord , que ce soit par tous ou par moi, voilà Chatterton tranquille ; allons , — n'y pensons plus.

JOHN BELL

Nous allons tous conduira mylord.

AKittyBelJ.

— Vous allez revenir faire les honneurs, je le veux.

Elle va vers sa cliambre.

CHATTERTON , au Quaker.

N'ai-je pas fait tout ce que vous vouliez?

Tout haut à lord Beckford.

Mylord , je suis à vous tout a Theure , j'ai quelques papiers à brûler.

M. BECKFORD

Bien , bien , il se corrige de la poésie ^ c'est bien.

Ils sortent.

JOHN BELL revient à sa femme brusquement.

Mais rentrez donc chez vous, et souvenezvous que je vous attends.

Kitty Bell s'anr^te sur la porte un moment, et regarde Chatterton avec inquiétude.

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