LE QUAKER , RA.CHEL
RACHEL
J'ai peur.
LE QUAKE*.
De frayeur en frayeur, tu passeras ta vie d'esclave. Peux d« ton père, peur de ton mari
un jour, jusqu'à la délivrance. (Ici on voit Chatterton sortir de sa chambre et descendre lentement V escalier. — 11 s%arréte et regarde le vieillard et T enfant.) Joue, belle enfant, jusqu'à ce que tu sois femme ; oublie jusquelà, et après, oublie encore, si tu peux. Joue toujours etne réfléchis jamais. Viens sur mon genou. — Là. — Tu pleures ? tu caches ta tête dans ma poitrine. Regarde , regarde, voilà ton ami qui vient.