SCENE III
CÉLIE, tÉLIE, MASCARILLE.
Lélie, à Celle.
A-H ! que le Ciel m’obüee , en offrant à ma vue Les célestes attraits dont vous êtes pont vue î Et, quelque mal cuisani que m’aient càusé vos yeuX, " Que je prends de plasic à les voit en ces lieux!
CÉ L I î.
Mon coeur , qu’avec raison votre discours étonne, K’entcnd pas que mes yeux fassent mal à personne»
Et si dans quelque chose ils vous ont outragé ,
Je puis vous assurer que c’est sans mon congé.
Ah ! leurs coups sont trop beaux pour me faire une injure'
Je mets toute ma gloire à chérir leur blessure,
EC.i..
Mascarille, l’interrompant.
Vous le prcnez-là d’un ton un peu trop haut.
Ce style maintenant n’est pas ce qu’il nous faut. Profitons mieux du tems , et sachons vice d’cllc’
Ce que....
Trufaldin, dans sa maison.,
Célic!
Mascarills, à LtUe,
Hé bien?
O rencontre cruelle!
Ce malheureux vieillard deroit-il nous troubleri Mascarille.
Allez i retirez-vous, Je saurai lui parler.
( Le'lit s’eloi^ntt }
COMÉDIE