‹ Chef-d'œuvres de MolièreChapitre 111 sur 127 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

• VAL ERE, MASCARILLE

Hé bien , ce beau succès que tu devois produire

MasCARILLB, l’interrompant.

J’entends , à demi-mot , ce que vous voulex dire. Tout s’arme contre moi.... Pour moi , de tous côcds ,

Je vois coups de bâtons et gibets apprêtés.

Aussi , pour être en paix , dans ce désordre extrême > Je me vais d’un rocher précipiter moi-même ,

Si , dans le désespoir dont mon coeur est outré ,

Je puis en rencontrer d’assez haut à mon grc !.... Adieu, Monsieur.

Non , non , ta fuite est supcrfiue.

Si tu meurs , je prétends que ce soit à ma vue i Mascarille.

Je ne saurois mourir quand je suis regardé ,

Et mon trépas ainsi se verroit retardé.

Suis-moi , traître ! suis-moi ; mon amour en furie Te fera voir si c’est matière â raillerie !

( Il s’em va, )

COMÉDIE

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