ALBERT , I.UCILE , ERASTE , POLIDORE , VALERE , MASCARILLE
Albert, < à Poliâore,
É bien , les combattans ? On amené le nôtre.
Avez-vous disposé le courage du vôtre?
Oui , oui, me voilà prêt, puisqu’on m’y veut forcer 9 Et, si j’ai pu trouver sujet de balancer.
Un reste de respect en pouvoir être cause.
Et non pa^ la valeur du bras que l’on m’oppose.
Mais , c’est trop me pousser , ce respect est à bout!
A toute extrémité mon esptit se résout,
Et l’on fait voir un trait de perfidie étrange.
Donc H faut hautement que mon amour se venge!,..
( A Luctîe. )
Kon pas que cet amour prétende encore à vous.
Tout snn feu se résour en ardeur de courroux:
Et , quand j’aurai rendu votre honre publique.
Votre coupable hymen n’aura rien qui me pique.
Allez, ce procédé. ' ucile , est odieux,
A peine en puts-je croire au rapport de mes yeux: C’est de route pudeur se montrer ennemie ,
Et vous devriez mourir d’une telle infamie!
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COMÉDIE. ïo^
Vn semblable discours me pourroit affliger.
Si je n’avois en main qui m’en saura venger....
Voici venir Ascagne ; il aura l’avantage De vous faire charger bien vite de langage ,