SCENE X
EÉLIE, ANSELME,
L É L I K , à paru
Î^^AINTBNANT aVCCqUC paSSCpOtt , Je puis à Trufaldin rendre aisément visite.
Anselme.
A ce que je puis voir , votre douleur vous quitte?
Çue dites-vous ? Jamais elle ne quittera Un coeur qui chèrement toujours la gardera.
Anselme.
Je reviens sur mes pas vous dire , avec franchise.
COMÉDIE
Que tantôt avec vous j’ai fait une méprise,
Que parmi ces louis , quoiqu’ils paroissent beaux.
J’en ai , sans y penser , mêlé que je tiens faux >
Et j’apporte sur moi de quoi mettre en leur place.
De nos faux monnoyeurs l’insupportable audace Pullule en cet Etat, d’une telle façon Qu’on ne reçoit plus rien qui soit hors de soupçon. Mon Dieu , qu’on feroit bien de les faire tous pendrel
Vous me faites plaisir de les vouloir reprendre.,..
Mais je n’en ai point vu de faux , comme je croi. Anselme.
Je les connoitrai bien ; montrez, montrcz-lcs-mol.i.;
( Lelie lui rend la bourse. )
Est-ce tout?
Lé n E, /
Oui.
Anselme, prenant la bourse*
( A part. )
Tant mieux!... Enfin je vous r^croche.
Mon argent bîen-aimé 1 Rentrez dedans ma poche..,,
( A L^lie. )
Et vous , mon brave escroc , vous ne tenez plus rien. . Vous tuez donc les gens qui se portent fort bien ?
Et qu’auriez-vous donc fait sur moi , chétif bcau-perc? Ma foi 1 je m’engendrois d’une belle manière,
Et j’allois prendre en vous un beau-fils fort discret!... Allez, allez mourir de honte et de regret !
( Il s’en va, )