‹ Chefd'œuvres de P. CorneilleChapitre 50 sur 92 · LÉO M'OK · texte numérisé non relu

LÉO M'OK

Si l'amour vit d'espoir , et s'il meurt tvec lui t Hodrigue ne peut plus charmer votre courage i IKotis savez le combat ôù CMmetiè Pengage.

puisqu'il faut qu'il y meure , ou qu'il soit son mari» Votte espérance est morte» et votre esprit guéri.

Ah l qu'il s'en faut cncot !

Que pottvet-tiM$prCtoiidre^

L'Infante.*

Mais plutôt > quel espoir me pourrois-tu. défendre i Si Rodrigue 'combat sôus ce» conditions »

Pour en rompre l'effet j'ai trop d'inventions. L'amour» ce doux auteur de mes cmels supplices $ Aux esprits des amaiâ apprend trop d'artifices.

LÉ o N o R.

Poumx^us quelque chose, apris qu'un pere mort ITa pu dans leurs esprits allumer de discord ? Car Ghimene aisément montre par sa conduite»

Qae la baine auiourd'hui ne fait pas sa poursuite. Elle obtient un combat, et pour son combattant , C'est le premier offert qu'die accepte à l'instant. Elle n'a point recours à ces mains généteuies , Que tant d'exploits fameux rendent si glorieuses? Von Sanche lui suffit et mérite son choix , Parce qu'il va s'armer pour la première fois.

. Elle aime en ce duel son peu d'expérience : Comme il est sans renom » elle est sans défiance»

. It sa fiicilité vous doit bien faite voir

Qu'elle

Qu'elle chérehe lurtombat qui ^meëoii 4eMtf 4

Et) livrant k Bodrigue une Tictoire Sûsé^^^ Puisse i'automei à pacoitre apaisée.

Je le remarque assez , et toutefois mon cœur

A i'cnvi de Cliimcne adore ce vainqueur.

A quoi me résoudrai-je , amante infortuniSe ^ • • • • • -t

A VOUS- mieux souvenir de qui vous ëces

Le ciel vottS'-dcû« un Boi § voue aimex un Wfou ^

•'"'•L'Infante.

MéaMucUnatiôn a bien .changé d'obiet.

Je n*aiitfe fhsa IU)drig;ut % un fimpto'GMâftmiMi Kon> ce n'est plus ainsi que mon amour le nomme, ^i j'aime,' «*est 4'àiMtiir ^e^cant debem ejcploitc,. C'est le valeureux Cid , le maître de deux Kois. Je me vainccaipouruuu,, non de peur d'aucup bi4lPB«' Mais ipomr m troubler pas une si bc)Ie flamme ; £t, quand pour m'obligcr on i'auLojic courorai(5y Je nfi^y^WL fqim jçepirendre un bien <|^u^ >'ai donni^ t Putsqu*en un tel conibat sa victoire est certaine , Allot^ encore un coup le donner À.Cbimenp^ «

Et toi, qui mis les uaitadont mon cqbuc est percer Viens me gch^v wi: comme j*al commencé.

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