‹ Chefd'œuvres de P. CorneilleChapitre 51 sur 92 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

LViRl , qae je suffire 9 et que je suis à plaindre 1

Je ne sais qu'espérer» et je vois tout à craindr?.^ . Aucuavoeu.xiirsn!é(lWpe où j'4|se ^goseiHii:!^ . Je-nc souhaite rien tam un prompt repentir ; â. deux rivaux pour moi je fais prendre les aînées s ' Le pb» hwreuxsuccis me co4cAca des iacmes»

Et quoi qu'en ma faveur ea otdoonelcsort »

MoQ^pfi(fi.cau«a& vengeanœ, oi^awMijiinwt W JfiotU

- -* * ' 'ËL V I RB. V- * '

D*un et d^utre eôtéje TOUi y^cis scfàSbgfe ^ Ou vous ave* Rbdrigue , 01^ vwrifêtes t^etigée^î

Et quoi que le destin puisse ordonner de vous »'

U soutient voâre gloire, et vous donne ttaépoux»

Quoi \ Tobjet de ma haine > ou bien de nu cotBte ^ If assa^iA dé KoStlgue , ou celui delnoii ptie! De tous les deux côtés on me donne un mari ; - Encor eoYit teilit du satog que j*ai le plus chéri. De tous les deux côtés mon ame se rebelle ; Te crains plus que la mort la fin de ma querelle. Allez , vengeance , amour, qui troublex mes esprits » Vous n*avez point pour moi de douceurs à ce prix. St toi; pui^ç^iu laguui: dudç$ûu qui m'outrage »

T.R A G ÉJXlt. $7

Terminé ce combat sans aucun avantage , , :

Sans £iice auctth^dds 4eQX'ai vaineu m vaiAiiiWir*

Ce scroit vous traiter avec trop de -rigueur. , Ce combat pouc votte ame ûit un touveau supplice» S'il vous laisse obligée à demander justice; ' , . A témoigner touioun ce haut resseatimmri. • £t poutsuivtd toufoim hi mort de votre amant* Madame , il vaut bien mieux que sa rare vaillance Lui couronnant le ificont » vous impote sUence i Que la- loi da oMibat étouffe vot soopto $ £c que le Koi vous force à suivre vos desin* -

Quand H sera vainqueur , crois-tu que je me rende ?

Mon devoir est trop fort , et ma perte trop graode »

Et ce n'est pas assez pour leur faire la loi ^

Que celle du combat et le vouloir du Roi.

Il p^t vaincre Don Sanche avec fort peu de peine |.

Maïs non pas avec lu! la gloire de bhimene /

Et , quoi qu'à sa victoire un Monarque ait promis »

Mon honneur lui fera mille autres ennemis»

Garder j pour vous punir de cet orgueil étrange » Que lé ciel k la Un ne souffre qu'on vous venge. Quoi ! vous voulez cncor refuser le bonheur De pouvoir maintenant vous taire avec honneur î Que prétend ce devoir, et qu'estoc qtrtl e$p«e ? La mort de votre amant vous rendra-t-clle un pere ? Est-ce trop peu pouf vous que d'un coupde malheur i Faut-il perte sur perte ^ et douleur .sur douleur i

ti X E c r.D.r

AUcz, dans le caprice oîl votre burawM ••oh«i««i Vowt» méritez pas l'amant qu'on vous dcstinei. . Et nous vetioi» du ci«l r^«|ui**le courroux Vous laisser, pat sa mort, Don &«iç)»e.pqiîï 4çp«t.

Ilvirc , c'est ws» de»|»6siHts iiuef endurf ;

les redouble point par ce funeste augure* Je veui, d Je le imts , les éviter ^us dmx » • ' Sinon en ce combat Rodrigue a tous mes voeux. Kon, qtf une-folle, ardeur de son côte me penche ; Mais sni étoil v^u , je serois i IHm Satiche. Cette appréhension fait naître mon souhait,,.. Quevois-je, malheureuse? Elvire, c'en est faitl

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