S C JE N E V I
W SANCHE, CHIMtNE, ELVIRE*
I>« S A N G II Bw
j^^ADAMS , à vos geuoux j'apporte cette éj^éc...
Quoi l dusang dje Bodriguç cncor toute trempée I perfide » oseMu Meit le «antres: à mes yeux , Après m-avoir ôic ce que j'aimois le mieux ?
Eclate ; mott «Mur , tu n'as pUiS rien i craindre î Mon pcrc est satisfait » cesse de te coottalfidf ^ Un même coup a mis noa gloire en sûreté , Mon in» &a désespoir s IP9 ti^ûpm» en Ubeité»
TRAGÉDIE* tjk
D*ttn esprit plus rassis..»^
Ch iMfiNI*
Tu me parles encore ^ Exéaable assastin d*an héros que j'adore ?
Va, tu ras pris en traftre : on guerrier si voilant K'eût jamais succombé sous un tel assaillant. ^ ITespere rien de moi » ta ne m'as point servie : En croyant me venger , tu m'as 6té la vie«
Etrange impression t qui loin dem'écouter.***
Veux-tu que de sa mort je t'écoute vanter ?
Que j*entende à loisir avec quelle insolence
Tu peindras son malheur , mon crime et ta vaillance ?
S C E isr VII.
r>. fERNAND» D. DIEGUE » D. ARIAS »
D. SAKCHE, D. ALONSE» CHIMENE»