‹ Chefd'œuvres de P. CorneilleChapitre 82 sur 92 · SCENE SECONDE · texte numérisé non relu

SCENE SECONDE

Employé:^ mon ep/e à punir le eonpàhte.

. Emplûyet^ iiMW ûnwur à venger cette mort* ta bienséance eût été mieux observée , s'il se fût m» en devoir de Tcngct Chimene , «ans lui en demander la permission*

. SCENE TRO^ISIEME. .

Pleurei , pleure^ , mes yeux , iiC.

Cet endioit n'est pas bien repris pat l'ObsétVatenrï car cette phrase : fondez-vous en eau , ne donne aucunê vilaine idée comme U dit. Il eût été mieux . à la venté . 4c dite , /«iufc^-vow Urmis ; et , à bien condiftw c«

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ce qui suit» encore qa*il semble y avoir quelque con-«

fusion , toutefois il oe s'y trouve point tcois mpitic^ comme il l'estime*

Si je pliun ma perte, et ta main qui Va faite.

On ne peut dire : la main qui a fait U perte , pour diret la main qui la causée t car c'est Chimcne qui a fait la perte % et non pas la main de Rodrigue. Ce n'est pas bien dit aussi : je pleure la main, pour dire : je fleure de ce que c'est cette main qui a fait le maL

. * En ce dur combat de eoUre et de fiatnme,.^

flamme , en ce lieu , est trop vague pour désigner

Vamour , Topposant à çfilere , où il .y a du fsu aussi-bie9 ^u'enramour.

Il dêdiire mon coeur , sans partager mon ame,

L'Observateur Ta bien repris ; car cela ne veut dirc^ sinon ; il déchire mon cauTj sans le déchirer»

m • Quoique mon amour ait sur moi du powoiré.^.

Cette façon de parler n^est pas ftançoise \ il £alloit dite: quHquépowoir que m0u ^mour ait sur moi.

Rodrigue m'est bien cher, sçn intérêt m'afflige.

Ce mot à. intérêt étant conunun au bien et au mal i

ne s'accorde pas justement avec afflige, qui n'est que

pour le mal \ il falloit dire: son intérêt me touche, ou S(è^ peine m'afflige,

" Mon,cœur prend son partit mait^ contre leur ejfort ^ Jetais que Je suis fille ^ et que mon pere est mort^ >

SURtECID. U9

C'est mal parler de dire: contre leur ejSfort , je sais que je suis fille ^ pour dire : j'ofpose â leur ejfon la considémtii^ ^ue je suis fille, et que mon pere est mort»

• ••.••« N'en pressi:^ point d'effet»

tlfaUoitdire, Veffeh

Quoi J j'aurai vu mourir mon pere entre mes Iras»...

%\\t avoit dit auparavant » ^u'il étoit mort quand cUA âriiva sur le lieiu

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