SCENE QUATRIEME
Saondei-^mi du plaisir d€ m*mpécher de tivre»
Cette phrase : en^cher de vivre , est trop foible pou|P dire : de me faire mourir , principalement en lui piisen*» tant son épée » afin qu'elle le tue.
Qwii ! du sang de mon pere encor toute trempée !
L'Observateur est trop rigoureux de reprendre ce vers > à cause da semblable qui est dans un autre lieu ; ce n'est point stérilité , si Ton n'en Teût . accuser Homère et Virgile ^ qui répètent plusieurs fois de mêmes ▼ers.
• •••••• Sans q[uitter Venvie»
t^Obsenrateur ne devoir point reprendre cette pliraset
qui se peut souffrir.
Es wue tant que j'expire.
Celâ &'est pas irançois 9 pour dire : jusqwi tatu
j*expire»
iiï s E N^T I M E N S-
Fui est de deux syllabes»
Perdu et /perdu ne peuvent rimer , à cause que Tun est It simple t et l'autre le composé.
Jux traits de toti amour, tU de ton désespoir.
Ce vers est beau , et a été mal repris par l'observateur ^ et egets au lieu de traits , n'y serait pas bien , comme U pense*
ya , je ne te hais point,
RODKZGVa.
Tu U doit.
Ces termes , tu le dois, sont équivoques; on pourroît entendre , tudois ne me point haïr s toutefois la passion est si belle en cet endroit , que l'esprit se porte de lui-mëmt au sens de l'Auteur. '
Malgré des feux si heaux qui ronipettt ma-eoUre**^*
n passe mal d'une métaphore â une autre ; et ce verbe
rompre ne s'accommode pas avec/irtfjr.
Vigueur, vainqueur, trompeur ttpear.
L'Observateur a tort d'accuser ces rimes d'toe fausset.
Il vouloit dire seulement qu'elles sont trop proches les unes de« auucs • ce qui n'est pas considéiable.
SCENS