EXTRAITS
Amalccites : Siceine arparat ninara mors ? « Est-ce ainsi que la «r mort arrière sépare de tout? » Quel coup ! quel etlbrl ! queUe violence ' 'Iq
Au contraire, ur honrime de bien n'a rien à perdre en ce jour.id La morlifiration lui rend la mort familière. Le détachement do ■ plaisir le désaccoutume du corps. Il a, depuis fort longtemps, ou dénoué, ou rompu les liens les plus délicats qui nous y attachent. Il ne s'al'llige donc pas de quitter sqn corps ; il sait qu'il ne le perd pas. Il a appris de l'Apôtre que nous avp^ç un double vpyage à faire : Scientes q^oniam dum swnus in corppre pyregrinamur Ci Domino... Bonanj voluntalem habçinus rj}C{gJS per^grinari a corpore, et presœnU'S esse ad Dominum ; a Nous sf^yons que 0 pendant que no)4s habitons ce corps, nous codâmes éloignés du « Seigneijr... Nous aimons mieux sortir de la naaison de ce corps « pour aller habiter avec le Seigneur. » Car tanf que nous sommes dans le corps, nous voyageons loin de Dieu ; et quand nous sommes avec Dieu, nous voyageons loin du corps. L'un et l'autre n'est qu'un voyage, et non une entière séparation ; parce que nous passons dans le corps pour aller à Dieu, et que nous allons à Dieu dans l'es'pérance de retourner à nos corps. Ainsi lorsque nous vivons dans cette chair, nous ne devons pas nous y attacher comme si nous y devions demeurer toujours : et lorsqu'il en faut sortir, pops ne devons pas nous affliger comme si nous jçi'y devions jamais retourner. Par-là étant délivrés des soins inquiets de la vie et des appréhensions de la mort, lorsque notre dernière heure apoclie, nous nous endormons en paix et en espérance. Car quç ains-tu, âme chrétienne, dans les approchas de la mort? Crainsde perdre ton corps? Mais que ta foi ne chancelle pas; pourvu e tu \o soumettes à l'Esprit de Dieu, cet Esprit tout puissant te rendra meilleur, saura bien te le conserver pour l'éternité. {Sermon pour le jour des Morts.)
WBU NOOB FRAPPB POUR NOUS RÉVEIIXBR.
Maïs j'ai h. vous découvrir de plus profondes vérités. Je ne prétends pas seulement faire appréhender aux pécheurs les rigueurs du jugement dernier, ni les supplices insupportables du siècle à venir. De peur que le repos où ils sont dans la vie présente ne serve à nourrir en leur cœur aveugle et impénitent l'espérance de