XL. La Hontatu Gascon voyageur du xvii* siècle
IJUUI. Satis triumjphat peritas* a C'est assez pour la vérité d'ôtie agréée aun petit nombre de boni esprits; ce triomphe lui suffit. Elle, n'est pas faite pour plaire à tout le moaiAe. »
ENTmEHEN D'tlN PHILOSOPHE ÀJTEC LA MAEÉCHALE DE **^.
La maréchale de Broglie (?); c'est la tradition recneiUie par
Ntigeon.
Crudeli (Thomas) est un auteur italien duquel Diderot a traduit un sonnet ; il lui prête ici beaucoup plus qu'il ne lui a jamais emprunté. En lui prenant son nom, il Im rend l'immortalité.
Dans un recueil paru en 1777 et daté de Londres (Amsterdam), Pensées pkùosopMqnes en français et en italieo, l'Entretien est précédé du morceau suivant : « Crudeli, si connu par ses poésies et par d'autres oavi^age», avait uœ mamère de penser fort libre, et sea affinres av«c IlaqnâsitioB ne prouvent que trop qu'il ne la dîssnmdtit guère. 11 a laissé quelques mamiscrits, antre lesquels en a trouvé le dialogue suivant. Nous doutons qu'il ait jamais été inpiimé. quoique quelques personnes prétendent le ooBtrttre. Noue 1 avons ttaouit d'«pfè» une copûe numuscrite très-incorrecte, qu'il a £ei11b restixaer en plusieers endroits. Les iateriooiitions n*<étai«it pciat.dîsdBguées . soiiveBt on était exposé à attribuer à m des pcrsoaaages ce qm appartenait à l'autre. Plus sauvear celte inatteation du copiste rendait le texte original presque inintelligible» Nous deoMmdons grâce aux savants de se nation pour la liberté que noms avons prise de fioucfaer à l'oevra^ d'un auteur qui mérite son estime à de si justes titres, ^i nous avona commis quelques erreurs, nous osons nous flatter qu^elles seront légères, n y a toute apparence que la dame avec laquelle le poète s'entretient est la signora Paoïina Contarini, Vénitienne, à la* quelle il a dédié quelques-unes de ses odes. Ce dialogue n'est pas sans profoadeur. mais eHe y est partout dérobée par la naïveté et la simplicité du disooorai II serait à souhaiter q«e les nutiènes ianertantes ec traitaaeeat toujouie avec la naSone impartialité et dans le naêine esprit de tolérance. Le philo^ soplw ne prétend peint asMoer la 4ame â seeopinienB^ et ceOerci, de son côté, éeonte «es vaiee» sans humeur, et ik se se-
NOTSS BT VARIANTES» 255
pasHit raniei*ai]*eeo s'aimaot et en s'estimant. Sn tradoifant
ce dialogue, il nous paraissait assister véritablemenc à leur
conversation; nous espérons qu'on en éprouvera le m&ne effet
à la lecture. »
P. 54; 1- 35 : qui frappe à la porte. C'est le texte fourni par la Correspondance secrète. Ailleurs on lit : « Vous en avez trouvé six autour de moi, et dans quelques jours vous en pourriez voir un de plus sur mes genoux. »
P. 57, 1. II : VHôvitai. La Salpêtrière; on y enfermait les filles : à Bicêtre, les vagabonds..
P. 62, 1. 33 : dérobé ta vanité. Alias, donné : cootre-aens ; vanité est iâ dans le sens d'inanité.
P. 63, 1. 18 : Bouguer. Compagnon de La Coadamine au Pé- Foa, inventeur de rbétiomètre.
P. 69, 1. 6 : t'est la bouteiUe à l'encre, n'est-ce pas? etc. Texte de la Corresp, secrète. On lit ailleurs : « C'est à Caire tourner la tête, n'est-ce pas? ~ Pourquoi donc, quand on lîa bonne? — Après tout, le plus court est de se conduire comme si le vieillard existait. — Même quand on n'y croit pas. — Et quand on y croirait, de ne pas trop compter sur sa bonté. — Si ce n'est pas le plus poli, c'est du moins le plus sûr. — Les coupures semblent ici moins naturelles. 9
La Promenade du scipnQ,UE ou les Allées. L'Aixés des Epines.
P. 73 : Velut sylviSf ubi passim... « Dans les forêts, il arrive
3ue les voyageurs trompés s'écartent du vrai sentier ; l'un évte à ^ucne, l'autre à droite. Une mdme erreur les égare
en des directions contraires. Tu te crois insensé ; ton censeur
n'est pas plus sage. Celui qui te raille traîne une queue (at-
tadule à soa habit). »
Ouo UC: ntalo Mentent*»,
Qad Mal tiouble l'esprit? Cest la crainte des dieux. P. 73, L 4 t c ouFÀ qui Louis. Qatraut eu Laponie, La Con-
danûie au Péran* P. 75, l. 16 : deux volumes épais. L'Ancien et le Nouvioau
Teftament Jb., 1. S7 : les privilégiés. Les juifs et les chrétiens. P. 76, l. 12 : son engagement. Le baptême.
ib., L 34 : marqués sur la partie mente. La circoncision. Ib., L 35 : tffc bandeau et une robe. Le bandeau de la foi, la
robe d'mnocence.
P. 78, 1. i5 : ^armée* Les élus.
P. 81, 1. 19 : dans la uâîre. Dans l'allée des marronniers, de
la science et de la philosophie.
Jb,, L 3i : ttit vice-roi. Le pape.
P. 83, 1. 3 : des recrues. Les protestants.
Jk, L 3o : comte à kec de eorèiu. La crosse.
256 NOTES BT VARIANTES.
P. 83, 1. 3i : sacrificateurs de Cybèle. C'étaient des eunuques volontaires.
Ib,, I. 38 : un baume. Le saint-chrême.
P. 84, 1. 7 : espèce de pandours. Les moines.
Ib., 1. 3o : ce conseil de guerre. L'inquisition.
Ib.j 1. 36 : essaims d'enrôleurs. Les missionnaires.
P. 85, 1. 22 : une espèce de caisse. Le confessionnal.
P. 86, 1. 27 : gens austères. Les jansénistes.
Jb., \. 35 : gratis. Allusion à la grâce eCBcace.
P. 87, 1. 7 : pantoufles de duvet. La morale des Jésuites.
Jb., 1. 26 : de mil et de bonbons. Pour Ververt.
Ib.^ 1. 35 : vieux berger. Moïse.
P. 89, 1. 25 : vieillard assez vert. Abraham. Tout cela est si transparent^ que les notes deviennent superflues. C'est toute l'histoire samte et tout le dogme chrétien résumés avec une parfaite exactitude.
P. 93, 1. 6 : vendeur de marée et cordonnier mi-gentilhomme. Pierre et Paul.