ACTE III, SCÈNE II
M Que le ciel me retire à jamais sa lumière ;
u Qu'une terreur constante assombrisse mes jours
tt Et que mes maux en vain attendent un secours ;
u Pour moi qu'il ne soit plus d'espérance ou de joie,
« Que mon âme sans cesse aux remords soit en proie,
ic Et que , maudite enfin ici-bas comme au ciel ,
u Je subisse aux enfers un supplice éternel,
« Si je me fais un jour de veuve épouse encore ! »
HAMLET, ironiquement, baut à Ophëlic.
Après de tels serments.
Comme elle va tenir à ses engagements !...