‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 107 sur 224 · ACTE III, SCÈNE III. i · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III. i

M'auroit fait souhaiter qu^il m'eût demandé ^rare. Si par là de la mort il a pu sWranchir, Dédaignant de le faire, est-ce à moi de fléchir? Est-ce à moi d'eudurer qu'un sujet téméraire A d'impuissants éclats réduise ma colère, Et qu'il puisse, à ma honte, apprendre à l'avenir Que j'ai conuu son crime, et n'osai le punir ?

SALSBVRT.

On parle de révolte et de ligues secrètes ; Mais, madame, on se sert de lettres contrefoites : Les témoins, par Cécile ouis, examinés.

Sont témoins que peut-être on aura subornés.

Le comte les récuse; et quand je les soupçonne...

ELISABETH

Le comte est condamné ; si sou arrêt Tétonne, S'il a pour Taffoiblir quelque chose à tenter. Qu'il rentre en son devoir, on pourra l'écouter. Allez. Mon juste orgueil, que son audace irrite , Peut faire grâce encor; faites qu'il la mérite.

t56 LE COMTE D'ESSEX.

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