ACTE III, SCÈNE I
Trop aveugle à m*ainier, se confie à ma foi Pour toucher on amant qui la quitte pour moi ! Et quand elle sauroit que par mes foibles charmes, Pour lui percer le cœur, j*aurois prêté des armes , Je pourrois i ses yeux lâchement exposer .
Les criminels appas qui la font mépriser !
Je pourrois soutenir le sensible reproche Qu'un trop juste courroux...
PIRITttOUS.
Voyez qu'elle s'approche.
Parlons : son intérêt nous oblige à bannir Tout l'espoir que son feu tâche d'entretenir.