‹ Chefs-d'œuvre dramatiques. Avec les variantes du texte, les examens de pièces, et Les discours sur la poésie dramatique (volume 2)Chapitre 100 sur 201 · CONSTANTINE · texte numérisé non relu

CONSTANTINE

PULCHÉRIE, a Héraclius.

Ah ! vous êtes mon frère !

HÉRACLIUS, à Pulcbérie.

Et c'est heureusement

ACTK V, SCKNE VU. m

Que le trouljle éclairci vous rend à votre amant.

LÉONTINE , à llcrnclius.

Vous en saviez assez pour éviter l'inceste ,

Et non pas pour vous rendre un tel secret funeste.

( à Mnrtian. }

Mais pardonnez , seigneur, à mon zèle parfait Ce que j'ai voulu faire, et ce qu'un autre a fait,

MARTI AN

Je ne m'oppose point à la commune joie : iMais souffrez des soupirs que la nature envoie. Quoique jamais Phocas n'ait mérité d'amour, l'n fds ne peut moins rendre à qui l'a mis au jour : Ce n'est pas tout d'un coup qu'à ce titre on renonce;

UÉRACLIUS.

Donc, pour mieux l'oublier, soyez encor Léonce; Sous ce nom glorieux aimez ses ennemis. Et meure du tyran jusqu'au nom de son fils!

(à Euduxc, )

Vous, madame, acceptez et ma main et l'empire En échange d'un cœur pour qui le mien soupire.

EUDOXE , u Uéraclius.

Seigneur, vous agissez en prince généreux.

UERACLIUS , à Exupcre et Amintas.

Et vous dont la vertu me rend ce trouble heureux 3 Attendant les effets de ma reconnaissance, Reconnaissons, amis, la céleste puissance; Allons lui rendre hommage, et, d'un esprit content 'j Montrer Héraclius au peuple qui l'attend.

' VAB. Allons lui rrndre gnico, et d'un rsprit contrnl.

Page 1