PHOCAS, PULCHÉRIE, CRISPE
PHOCAS
Enfin, madame, il est temps de vous rendre. Le besoin de l'Étrit défend de plus attendre; Il lui faut des Césars, et je me suis promis D'en voir naître bientôt de vous et de mon fils. Ce n'est pas exiger grande reconnaissance Des soins que mes bontés ont pris de votre enfance , De vouloir qu'aujourd'hui, pour prix de mes bienfaits, Vous daigniez accepter les dons que je vous fais. Ils ne font point de honte au rang le plus sublime*; Ma couronne et mon fils valent bien quelque estime :
' Vaii. c'est mon Ironc, et mou fils. Ma patience est lasse ; >e les rejetez plus , faites-vous celte grâce.