PHOCAS, PULCHÉRIE, EXLPÈRE, AMINTAS
PHOCAS
Et toi, n'espère pas désormais me fléchir. Je tiens Héraclius , et n'ai plus rien à craindre , Plus lieu de te flatter, plus lieu de me contraindre. Ce frère et ton espoir vont entrer au cercueil , Et j'abattrai d'un coup sa tête et ton orgueil. Mais ne te contrains point dans ces rudes alarmes; Laisse aller tes soupirs, laisse couler tes larmes.
PULCHÉRIE
Moi pleurer! moi gémir, tyran ! J'aurais pleuré
• V.\r,. Nous verrons ta vertu. Crispe, qu'on me l'emmène; Tenez-le prisonnier dans la chambre prochaine ; Oii'on l'y sarde avec soin , ius(|u'à ce (\\k uidu clioix