PHOCAS, HÉRACLIUS, MARTIAN, CRISPE, EXUPÈRE, LÉONTINE
CRISPE, à Phocas.
Seigneur, ma diligence enfin a réussi ; J'ai trouvé Léontine , et je l'amène ici.
\ah. Je saisiiucjc le vob , et ne le |>uis trouNtr
A(,TK IV, SCE1NI«: IV. il,
l'IlOCAS, à l.èontiiu-.
A[)proche, iiialheureuse.
HÉRAGLIUS, àl.continc.
Avouez tout, macluiue.
J'ai tout dit.
LÉONTINE, ù ii,i-;jcliii>
Quoi, seigneur?
PUOCAS.
Tu l'ignores, infâme !
Qui des deux est mon fils?
LÉONTINE
Qui vous eu i'ail douter?
IIÉRACLIUS , à LéoQtiuc.
Le nom d'Héraclius que son lils veut porter : Il en croit ce billet et votre témoignage; Mais ne le laissez pas dans l'erreur davantage.
PHOCAS
N'attends pas les tourments, ne me déguise rien. M'as-tu livré ton fils ? as-tu changé le mien ?
LÉONTINE
Je t'ai livré mon fils; et j'en aime la gloire. Si je parle du reste, oseras-tu m'en croire? Et (|ui t'assurera (jue pour Héraclius, Moi qui t'ai tant trompé, je ne te trompe {Aiia ' ?
PUOCAS.
N'importe, fais-nous voir quelle haute prudence En des temps si divers leur en fait contidence , A l'un depuis quatre ans, à l'autre d'aujourdMiui.
LÉONTINE