D. DIÈGUE, D. RODRIGUE
D. DIÈGUE
Rodrigue, enfin le ciel permet que je te voie * !
Hélas!
D. DIÈGUE
Ne mêle point de soupirs à ma joie; Laisse-moi prendre haleine afin de te louer \ Ma valeur n'a point lieu de te désavouer* ; Tu l'as bien imitée, et ton illustre audace Fait bien revivre en toi les héros de ma race : C'est d'eux que tu descends, c'est de moi que tu viens; Ton premier coup d'épée égale tous les miens : Et d'une belle ardeur ta jeunesse animée Par cette grande épreuve atteint ma renommée. Appui de ma vieillesse, et comble de mon heur, Touche CCS cheveux blancs à qui tu rends rhonncur * ;
Imit. Es posiblc que mo liallo
Entre tus brazos ?
Imit. Aliento tomo
Para en tus alaban/as empleallo.
Imit. Bien mis jiasados brios iinitastc.
Imit. Toca las blancas t anas que me bonraslr.