ACTE IV, SCENE V
Poiip témoigner à tous qu'à regret je permets Un sanglant procédé qui ne me plut jamais, De moi ni de ma cour il n'aura la présence.
( à l). Arias. )
Vous seul des combattants jugerez la vaillance. Ayez soin que tous deux fassent en gens de cœur, Et, le combat fini , m'amenez le vainqueur. Quel qu'il soit, même prix est acquis à sa peine * ; Je le veux de ma main présenter à Ghimène , Et que , pour récompense , il reçoive sa foi.
GHIMÈNE.
Quoi ! sire , m'imposer une si dure loi * !
Tu t'en plains; mais ton feu , loin d'avouer ta plainte, Si Rodrigue est vainqueur, l'accepte sans contrainte. Cesse de murmurer contre un arrêt si doux; Qui que ce soit des deux, j'en ferai ton époux.
' VAii. Oiicl (|uil soit , même prix est ouvert à sa peine. 2 Vvu. Sire, c'est me donner une trop dure loi.