ACTE III, SCÈNE III
Qui, peudant leur jeunesse, imprudents, emportés. Dans uu âge plus mûr, dépouillés de tous vices. Vous ont rendu, seigneur, de signalés services? Kendez-lui vos bontés : sensible à ce bienfait. Il vous rendra service encor mieux qu'il n'a fait. Le ciel , à ce propos , me suggère une fable , Qui peut-être à mes vœux vous rendra favorable: Pour fléchir votre cœur c'est mon dernier moyen. Ce que je vous demande est de l'écouter bien. Je ne dirai plus rien, si ma fable est frivole.