ACTE II, SCÈNE Vil
Non , madame, encore uue fois , cela n'est pas bien. Je vais tout-à-l'heure dire à mon niiiitre la manière dont on reçoit ses adieux. Il est au coin de la rue, le pauvre cher homme ! tout vis-à-vis un fourbisseur. Adieu , adieu ; nous allons en Flandre.
Quoi! Pasquin...
PASQUIN
Laisse-moi, tigresse. Le ciel vous a faites toutes deux pour faire damner le genre humain.
M ART H ON
Peste soit du fou !