ACTE I, SCÈNE X
Est-elle belle?... Boni peste du sot! est-ce à présent qu'il faut vous le demander? Vous me le direz dans peu de temps. Où loge-t-elie? Loin d'ici?
MONCADE
Non.
PASOr T>'.
Tant mieux; car dans les commencements c'est une fatigue de diable , quand il faut porter règlement trois billets tous les jours.
MO>C ADE
Tu n auras pas grand'peine à le faire ; tu le5 donneras sans sortir.
PASQUI>".
Et comment?
M05CADE
Elle loge ici.
PASQUIS.
C'est Léonor?
MO>"CADE
Tu l'as dit.
PASQUIN
Ah , monsieur...
M o K c A D E , Vinterrompan t.
Qu'as-tu ?
in L'HOMME A BONNE FOflTUNE.
Songez-vous bien à ce que vous faites ?
MONCADE
Fort bien.
VASQIJIN.
Lëonor, amie de Lucinde, à sa vue! Vous n'y songez pas, ou vous voulez vous perdre absolument. Elh! monsieur, où estlaprobité, l'honneur? Songez-vous, dis-je...
mOncade, linterrolnpant.
J'aime les moralités, elles endorment.
p A s Q r I N , voyan t paroxtre Marthon . Tenez, monsieur, voilà Marthon ; instruisez-la de tout ce beau dessein.
SCÈISE XL
MARTHON, MOISCADE, PASQCÏN.
MO >' CAPE, a Marthon.
Eh ! bonjour, Marthon ; que voulez- vous ?
MARTHO'.
\ ous donner le bonjour, monsieur. J'ai à vous parler delà part de madame.
MONCADE, a Pnsquin .
Mon justaucorps. (// s'habille pendant toute cette scène j sans écouter Marthon. )