‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de BaronChapitre 152 sur 288 · ACTE HT, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE HT, SCÈNE III

cm A LISE.

Je ne sais, te dis-je. Laissons cela. Songeons au plus pres&é.

M ARTHO>-.

Eh bien ! il faurlroit, dites-vous, qu'Eraste feignît de l'amour pour votre tante; car, pour l'aimer, cela n'est pas permis. Après?

CIDALISE

Tâcher adroitement de me mettre de la confidence.

BIARTH05.

Ensuite ?

CIDALISE

Ensuite, elle auroit intérêt de me ménager, et nous n'irions point dans ce vilain château de mon père.

M A RïHO>'.

Je vais trouver Eraste.

CIDALISE

Mais comment feras-tu? Nous sommes horriblement mal ensemble.

Bon, bon, vous avez raison, avec deux mots de votre part, je le rendrai plus souple qu'un gant : et ce seroitune e'trange chose, si nous ne nous servions pas de l'unique fois où vous avez eu raison avec lui.

CIDALISE

Fais tout comme tu l'entendras.

M .V RTHON.

Je suis ici dans un moment.

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